Pourquoi les choses se voient: Une histoire de bévues, de bombes, de dents brisées et de mauvaises idées

On enseigne aux soldats à se camoufler lors de leur formation en techniques de campagne. On leur donne une liste de contrôle sur les principes de base qu’ils doivent utiliser pour se cacher de l’ennemi : éviter de montrer sa silhouette, les ombres, l’espacement, le brillant, etc. La liste s’intitule Pourquoi les choses se voient. Pour beaucoup de soldats canadiens, surtout ceux du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, l’expression fait partie de la langue de tous les jours. On l’utilise pour faire remarquer pourquoi quelque chose ne va pas, par exemple si un avant-poste manque de piles, qu’on ne peut trouver de fournisseur, et que toutes sortes de choses essentielles ne fonctionnent plus. Un soldat qui entend parler de cette situation se moquerait en disant : « pourquoi les choses se voient ». C’est un synonyme de bévue.

Sur l’honneur

Hommage aux disparus, aux blessés et à leur famille en ce jour du Souvenir à Ottawa
À peine après 11 h, le 11 novembre, quatre avions rugissent au-dessus du Monument commémoratif de guerre du Canada, au centre-ville d’Ottawa, signal manifeste que la 11e heure du 11e jour du 11e mois est arrivée.

Face-À-Face Sur Avro Arrow

Le gouvernement canadien a-t-il pris la bonne décision en février 1959 quand il a annulé le projet Avro Arrow?

L’auteur et éditeur Marc-André Valiquette de Montréal dit que NON. Le chercheur et écrivain Russell Isinger de Saskatoon dit que OUI.

Valiquette a écrit et publié la série de quatre livres intitulée L’Anéantissement d’un rêve, La tragédie d’Avro Canada et du CF-105 Arrow. Isinger a préparé une thèse de maitrise intitulée The Avro Canada CF-105 Arrow Programme: Decisions And Determinants (le programme CF-105 Arrow d’Avro Canada : décisions et déterminants, NDT) en 1997. Les deux hommes poursuivent toujours leurs recherches et leurs écrits sur ce sujet à controverse.

À votre service : Janvier/Février 2014

QUESTION : Mon beau-père qui a servi en Grande-Bretagne est maintenant Canadien et membre de la Légion royale canadienne. On lui a
diagnostiqué un cancer en phase terminale, et il croit que la Légion a des fonds pour aider ma mère à payer ses funérailles le moment venu. Merci de votre appui. Mme P.