Collectionnez-vous des pièces radioactives?

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Vous collectionnez des objets antiques ou militaires, comme des compas de marine et des instruments de bord? Attention! Certains de ces objets pourraient être radioactifs.

Le radium est un élément radioactif présent naturellement dans l’environnement. Jusqu’aux années 1960, de la peinture phosphorescente à base de radium était appliquée sur divers produits de consommation et produits militaires.

Les instruments de bord sont les appareils contenant un composé lumineux au radium les plus répandus. Le radium présent dans ces appareils demeure radioactif pendant des milliers d’années, mais la peinture lumineuse qui en contient subit des changements chimiques et n’est peut-être plus phosphorescente.

En général, rien n’indique que ces appareils contiennent des matières radioactives. Seul un radiamètre peut permettre de confirmer la présence de radium.

Mise à l’essai d’un appareil pour confirmer la présence de radium. [.]

Un appareil contenant un composé lumineux au radium intact est sûr s’il est manipulé et entreposé correctement. Il ne faut pas l’ouvrir et porter des gants pour le manipuler. S’il est brisé, il doit être éliminé adéquatement.

La Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) se rendra dans certains salons sur le patrimoine militaire pour informer les collectionneurs et les aider à identifier les objets contenant du radium. Pour en savoir plus.

Consultez suretenucleaire.gc.ca/radium pour obtenir plus d’information sur ces appareils.

La CCSN réglemente l’utilisation de l’énergie et des matières nucléaires afin de préserver la santé, la sûreté et la sécurité des Canadiens, de protéger l’environnement et de respecter les engagements internationaux du Canada à l’égard de l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire.

L’issue À Kaboul: Partie 1 – La Ville À La Guerre

Les soldats du camp Blackhorse ne se préoccupent pas de l’ironie. Ils font partie du 3e Bataillon du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, et il n’y a pas de soldats plus endurcis au combat. Au début du mois de novembre dernier, quand ils commençaient à s’activer à leur nouvelle tâche qui était d’entrainer l’armée afghane, ils étaient déjà grincheux : leur nouvelle mission n’avait rien d’intéressant à leurs yeux.

Un caporal que j’avais rencontré au Panjwai me fit faire le tour de leur terrain d’instruction. C’était un endroit, dans une plaine élevée au-dessus de Kaboul, où ils enseignaient aux compa-gnies de l’armée afghane à survivre au combat en tant qu’unité. Le terrain d’instruction, grand, était fort peu protégé.

1812: La guerre qui a sauvé le Canada

À l’automne dernier, le ministre du Patrimoine canadien, James Moore, a annoncé que le gouvernement fédéral investirait des millions de dollars pour célébrer le 200e anniversaire de la guerre de 1812. Cette célébration, a-t-il déclaré, est une occasion pour tous les Canadiens de raviver la fierté que leur inspire leur histoire et de participer « aux activités qui seront organisées dans le cadre de cet anniversaire important pour le Canada ». Toutefois, étant donné la disparition progressive de l’histoire dans les programmes scolaires au cours des dernières décennies, beaucoup de Canadiens, surtout parmi les plus jeunes, n’ont que des idées floues au sujet de cette guerre, de ses causes, de son cours et de ses résultats. Une révision de ce conflit « oublié » peut donc être utile à ceux qui voudraient se préparer aux commémorations à venir.

Mouvement d’adieu

À un moment donné, Patty Braun a semblé perdre son calme à la Chapelle du Souvenir. Là, sur la Colline du Parlement, dans la Chapelle consacrée aux militaires décédés du Canada, elle regardait le Septième Livre du Souvenir où est inscrit le nom de son fils : Caporal Braun, David Robert William, 22 aout 2006, Princess Patricia’s Canadian Light Infantry.

Le salut aux disparus : Le dernier jour du souvenir du Canada à Kandahar

Amanda, sous le soleil, parle à son frère en retenant ses larmes.
Peter MacKay lit la liste des militaires décédés du Canada, un par un.
Il y a tant de noms, pense Amanda, qui va s’occuper d’eux tous?
Amanda demande à son frère de veiller à tous les morts, d’en prendre soin.
Son frère est mort. Son nom fait partie de la liste. C’est un des défunts.
Will Cushley est mort au combat en 2006, et Amanda Cushley vient à Kandahar depuis lors.
Elle a été affectée ici trois fois en tant que travailleuse civile. Elle vient dire merci, et parce que c’est la seule manière qu’elle peut être avec Will.
Amanda sait que le moment arrivera où elle devra le laisser partir.
Les Canadiens font leurs valises à Kandahar. Ils démonteront leur monument commémoratif et le rapporteront au pays.
Mais avant, il y a un dernier adieu à faire.
Le moment arrive pour Amanda.

Tant à apprendre

Les 26 membres du Pèlerinage du souvenir de la jeunesse de la Légion royale canadienne entendaient des coups de feu tonnant au loin quand ils sont descendus de l’autocar parmi les innombrables rangées de pommes de terre et de légumes, en Belgique. Il ne s’agissait pas des armes des batailles anciennes, mais simplement des armes à gaz propane qui tirent au hasard pour effrayer les oiseaux autour des cultures croissant dans les champs de bataille de la Première Guerre mondiale.

Hong Kong

Comment cela avait-il commencé? Le bureau du chef d’état-major général à Ottawa n’était pas très somptueux en aout 1941, mais le major-général Crerar y reçut chaleureusement son collègue de l’Upper Canada College et du Royal Military College. Le major-général Arthur Grasett, commandant à Hong Kong depuis 1938, était en route pour la Grande-Bretagne où il servait dans les Royal Engineers depuis 1909. Les deux vieux amis évoquèrent des souvenirs et bavardèrent, et Grasett parla des défenses de Hong Kong, des façons de les renforcer et du moral de la colonie de la Couronne, remonté en y envoyant quelques bataillons. Tout le monde savait, dit Grasett, que les Japonais qui ravageaient la Chine ne pouvaient tout simplement pas se mesurer à des soldats blancs. « Ils se sont bien battus avec les Chinois de troisième ordre, dit-il, mais ils n’ont pas encore fait face à des soldats de première classe comme ceux de mes bataillons, qui leur donneront une bonne raclée. »

AFFECTATION AFGHANISTAN : L’HISTOIRE DE LA GUERRE IMPOSSIBLE

Le point de vue d’un journaliste sur la mission de combat canadienne au Kandahar, 2006-2011

En 2008, lors d’un après-midi fiévreux en Afghanistan, je pense avoir compris la guerre.

Mes souvenirs de Zangabad ne sont qu’un enchainement de moments confus et de contrariétés. Ce jour-là, en avril, le village presque désert n’était qu’un labyrinthe de murs en boue fauves, quelques fermiers louches et des EEI désastreux.

OÙ TERRE-NEUVE SE SOUVIENT

Il n’y a plus de survivant de ce qu’IL s’est passé le 1er juillet 1916 À Beaumont-Hamel, en France, le jour où 801 membres du Newfoundland Regiment ont avancé sous un déluge de balles. Les faits et les chiffres sont consignés dans les livres d’histoire : il ne fallut qu’une demi-heure pour décimer le régiment; seulement 68 de ses membres répondirent à l’appel le lendemain.

MASSACRE À LA SOMME

Le 1er juillet 1916, une armée britannique composée surtout de volontaires attaqua une force allemande bien entrainée et retranchée. Ce fut le jour le plus sombre de l’histoire militaire britannique. À la fin, il y avait eu plus de victimes que n’importe quel autre jour avant ou après : 30 000 pendant la première heure et 28 000 autres avant la tombée de la nuit. L’expression toute simple « le premier jour à la Somme » est depuis une expression représentant les horreurs de la Première Guerre mondiale.