À votre service

Depuis 2013, la direction des Services de bienêtre et de maintien du moral des Forces canadiennes (SBMFC) a émis presque 150 000 cartes UneFC
aux membres des Forces armées canadiennes (FAC). La carte UneFC donne accès à un grand nombre de programmes et de services relatifs au moral et au bienêtre offerts par la direction des SBMFC.

Les avantages associés à la carte UneFC ont été améliorés au cours des deux dernières années et en conséquence, elle doit indiquer clairement à quelle catégorie de membres appartient le titulaire. Voilà pourquoi la direction des SBMFC a créé la carte UneFC platine.

La carte UneFC platine est actuellement offerte aux membres des FAC en service, aux anciens combattants et à leur famille. Non seulement la couleur de la nouvelle carte est différente, mais elle mentionne clairement la catégorie de membres afin de permettre aux partenaires de s’assurer que leurs rabais et leurs offres spéciales parviennent à leur public cible.

Le commodore Mark Watson, directeur général des services de bienêtre et de maintien du moral, est « très fier de l’équipe des SBMFC et des efforts qu’elle a déployés afin d’améliorer les programmes et les services, et très reconnaissant aux entreprises canadiennes – petites ou grandes – de leur générosité envers la communauté des Forces canadiennes. »

Des milliers d’occasions d’économiser sont offertes aux titulaires d’une carte UneCF, qu’ils soient à la recherche d’épargnes quotidiennes ou d’un rabais pour leur prochaine escapade. Consultez www.cfappreciation.ca pour de plus amples renseignements.

La carte UneFC donne accès partout au Canada à la boutique militaire canadienne en ligne CANEX : www.CANEX.ca. La carte donne aussi accès au plan de crédit sans intérêt, qui permet au titulaire d’obtenir des points de récompense CANEX pour chaque achat. Le site Web sert aussi à commander des marchandises de la Légion royale canadienne.

Plusieurs programmes et services de maintien du moral ou de bienêtre ont récemment été reliés à la carte. Par exemple, il faut un maintenant un numéro UneFC pour prendre part au programme de bourses Appuyons nos troupes (ANT), au programme de camps d’été national ANT, au programme Vacances pour les anciens combattants, au programme de services bancaires pour la communauté de la Défense canadienne administré par la Banque de Montréal, au programme annuel Juin est le mois des loisirs ou au concours de photographie des FAC. Des critères d’admissibilité s’appliquent à chacun de ces
programmes ou services.

Pour se procurer une carte, consulterwww.cf1fc.ca ou appeler, sans frais d’interurbain, le 1-855-245-0330.

St. John’s accueillera le Congrès national

Stjohns

Les délégués des divisions, des sections et des filiales de la Légion royale canadienne sont invités à se rendre au 46e Congrès national, à St. John’s, Terre-Neuve, du 11 au 15 juin.

« On me dit que ce sera l’un des plus grands congrès jamais tenus à St. John’s », dit le président du comité local des préparatifs, Berkley Lawrence. Il devrait y avoir quelque 1 500 délégués, dont certains seront accompagnés.

Le congrès aura lieu au St. John’s Convention Centre qui a été agrandi récemment. « Tout doit être fini en février, et les clés seront remises à l’hôtel Delta en mars », dit M. Lawrence, qui est également premier vice-président de la Division de Terre-Neuve-et-Labrador.

Le logo approuvé pour le congrès comprend le caribou, emblème du Royal Newfoundland Regiment,
le coquelicot et le myosotis, fleur du souvenir de Terre-Neuve. Le thème, Looking Back to See Ahead [se pencher sur le passé pour voir l’avenir, NDT] est inscrit au-dessus du logo.

Le congrès débutera par l’ouverture des inscriptions, qui se feront le samedi 11 juin de 13 à 17 heures et qui se poursuivront le dimanche matin. Les frais d’inscription sont de 50 $ pour les délégués et de 15 $ pour les obser-vateurs. Les versements ne pourront se faire qu’en espèces.

Les filiales ont droit à un délégué accrédité pour 100 (ou fraction de 100) membres ordinaires, à vie, associés ou affiliés votants. Tout délégué accrédité par la filiale dont il est membre ne peut être porteur que de quatre actes de procuration au maximum. Les procurations peuvent provenir de la filiale du membre votant ou d’une autre filiale de la même division, et elles doivent être inscrites au début du Congrès. Les délégués doivent avoir réglé leurs frais d’adhésion de l’année se terminant le 31 décembre 2016.

Un certificat de procuration accompagne l’appel au congrès qui a été lancé en décembre au moyen d’un envoi à toutes les filiales. Il doit être rempli et indiquer le nombre de délégués et de procurations de la filiale, puis envoyé au bureau de la direction divisionnaire.

Selon les statuts généraux, les motions doivent toutes avoir été livrées à la Direction nationale au moins 112 jours avant l’ouverture du Congrès. Cela signifie qu’après avoir été envoyées au bureau de la direction divisionnaire, elles doivent parvenir à la Direction nationale au plus tard le 20 février.

Les motions en retard seront prises en considération par le Conseil exécutif national avant le congrès, mais seules celles qu’il jugera urgentes seront présentées à l’assemblée.

Une course en taxi entre l’aéroport international de St. John’s et le centre-ville coute de 20 $ à 30 $. Des chambres ont été réservées dans un certain nombre d’hôtels.

Les évènements commenceront le dimanche, par un défilé qui doit débuter à la rue Water et se rendre au Monument national de guerre qui a été érigé, après la Première Guerre mondiale, lorsque Terre-Neuve était encore un dominion.

« Le défilé jusqu’au cénotaphe sera de 400 mètres. Ensuite, nous défilerons jusqu’au centre des congrès qui se trouve à 1,2 kilomètre de là. Ce sera plus court que le défilé à Halifax [en 2012] et un petit peu plus long que celui d’Emonton [en 2014]. »

Les séances de travail commenceront le lundi à 8 h 30. Le congrès durera un jour de moins que les congrès précédents; l’installation des officiers élus et les cérémonies de fermeture auront lieu le mardi.

Les quatre filiales de la région de St. John’s offriront des acti-vités sociales tous les soirs et M. Lawrence dit que les préparatifs d’une soirée de divertissements terre-neuviens sont en cours.

Les délégués auront beaucoup à voir pendant leur visite à St. John’s, de la fameuse colline Signal où Guglielmo Marconi a reçu le premier signal transatlantique sans fil à la tour Cabot, qui a une vue imprenable sur St. John’s et l’Atlantique du Nord, et que cinq kilomètres de sentiers pédestres entourent.

Le cap Spear, point le plus orien-tal d’Amérique du Nord d’où l’on voit souvent des icebergs et des rorquals à bosse, est une attraction renommée également pour son phare. La rue George, où les pubs et les musiciens sont en grand nombre, aussi est très prisée.

Le Régiment Royal de Montréal : une unité qui n’abandonne pas

Les origines du Régiment Royal de Montréal remontent au début de la Première Guerre mondiale. Trois régiments de miliciens de Montréal servent à la formation du 14e Bataillon, CEC, autorisé le 1er septembre 1914 pour prendre part à l’effort de guerre. Ils sont 983 hommes et 32 officiers qui quittent Montréal pour se rendre au camp d’entraînement de Valcartier, puis pour la Grande‑Bretagne les 27 et 29 septembre de la même année.

Le Régiment arrive en Grande‑Bretagne en octobre, et il reçoit son premier honneur de bataille peu après, Ypres, pour sa résistance lors de la première utilisation du gaz moutarde par l’armée allemande. Ypres n’est que le premier des honneurs de guerre que le régiment reçoit pendant la guerre. Il fait partie intégrante des unités qui combattent en France et en Flandres, guerroyant à travers les tranchées sanglantes et horribles qui marquent la Première Guerre mondiale. Six-mille soldats du Régiment sont envoyés au combat, et parmi eux, 75 % sont blessés et 1 192, tués.

Pendant la Première Guerre mondiale, la Croix de Victoria, honneur militaire le plus insigne, est décernée à deux soldats du Régiment Royal de Montréal.

Le 25 avril 1915, le capitaine Francis Scrimger dirige l’évacuation de blessés à Ypres, et il s’occupe lui-même de celui d’un officier grièvement blessé. Quand il est obligé de s’arrêter, il reste aux côtés de l’officier, malgré les coups de feu, jusqu’à ce qu’on arrive à son aide. Pour sa vaillance, Scrimger est décoré de la Croix de Victoria.

Le lieutenant George McKean reçoit la Croix de Victoria pour les actions auxquelles il s’engage les 27-28 avril 1918 près de la commune française de Gavrelle. Il est à la tête d’un détachement de surveillance quand il tombe sur une tranchée défendue par des soldats allemands. Il court vers eux et se jette dans la tranchée où il tue deux soldats ennemis, puis il poursuit sur sa lancée, capturant une deuxième tranchée, tuant deux autres Allemands et en capturant quatre autres ainsi que deux postes de mitrailleuse.

 

 

Après l’armistice, le Régiment est le premier des régiments de l’Empire britannique à recevoir des drapeaux consacrés en territoire conquis après une campagne réussie. Il est l’une des deux unités canadiennes ainsi honorées. Le bataillon est dissout le 15 septembre 1920.

Au retour au Canada, le 58e Régiment, Westmount Rifles, offre son manège militaire au Régiment Royale de Montréal pour qu’il continue à exister. Le manège, situé rue Sainte‑Catherine, à Westmount, au Québec, est loué au régiment pour 99 ans, au prix de 1 $ par année. Le régiment emménage au manège en décembre 1925 et il demeure encore aujourd’hui.

Le Régiment est mobilisé à nouveau en 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale, et 1er Bataillon part pour la Grande‑Bretagne en décembre. On s’aperçoit vite qu’il en faut un deuxième. Le 2e Bataillon est formé au printemps de 1940. Quatre honneurs de bataille sont décernés au Régiment au cours de la guerre, qui a combattu surtout en France et en Europe du Nord Ouest. Le régiment a deux unités sur le terrain, parmi les Troupes de la Première Armée canadienne en France, jusqu’en été 1944, et il passe le reste de la guerre en Europe du Nord-Ouest. Les unités sont dissoutes en automne 1945.

Le 1er juin 1945, une autre composante de la force active du Régiment est mobilisée pour le service au Pacifique, comme partie de la 6e Division d’infanterie canadienne, troupe de reconnaissance (le Régiment Royal de Montréal), CAC, CASF, et il reçoit une nouvelle désignation le 2 aout 1945. Cette troupe est démantelée le 1er novembre 1945.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Croix militaire est décernée au major Robert Schwob pour ses actions lors de l’assaut du canal Léopold, le 6 octobre 1944. Après des heures de combats intenses, durant lesquels périssent presque tous les officiers et sous‑officiers de son unité, Schwob prend le commandement et tient la tête de pont malgré les contrattaques incessantes. Il commande le flanc gauche pendant trois jours et deux nuits de combats violents où le nombre de victimes monte en flèche. La tête de pont est tenue pendant ces jours et ces nuits grâce à la détermination du major Schwob, à la suite de quoi il est décoré de la Croix militaire.

 

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Régiment Royal de Montréal a servi dans pratiquement tous les théâtres d’opération auxquels a participé le Canada : Corée, Chypre, Égypte, Bosnie, Soudan. En outre, ses soldats ont servi au Canada, entre autres, au cours de la crise d’octobre, de la crise des missiles de Cuba, et de la crise de verglas de 1998. Le Régiment a également pris part aux opérations en Afghanistan entre 2002 et 2014. Le Régiment Royal de Montréal est également la première unité à être officiellement reconnue comme étant unité bilingue par le Commandement du Québec en octobre de 1968.

À la suite de ses plus de 100 ans de service, le Régiment Royal de Montréal est partie intégrante de l’histoire non seulement de Montréal, mais du Canada. Ayant participé à presque toutes les missions de combat dont le Canada a fait partie, il contribue aux opérations encore aujourd’hui à travers le monde. Le Régiment a prouvé que l’adversité ne le fera pas reculer et, quelles que soient les circonstances, il ne laissera jamais tomber le Canada.

 

À votre service

LES FAMILLES SE DEMANDENT SOUVENT quoi faire des médailles d’un ancien combattant après son décès.

Des fois, le plus facile, au fond, est de les mettre dans un tiroir et de ne plus y penser. Avec le temps, les nouvelles générations, les médailles risquent d’être séparées du souvenir de l’ancien combattant. Cette disjonction peut se faire très facilement en ce qui concerne, par exemple, la plupart des médailles de la Seconde Guerre mondiale qui ont été décernées sans qu’y soit inscrit le nom du récipiendaire. Ainsi, lorsque le lien a disparu, elles deviennent un ensemble de médailles non attribuées qui ont perdu leur signification familiale. Lorsque cela arrive, la famille s’en débarrasse souvent, en les vendantou par d’autres moyens.

Mais il n’est pas nécessaire que cela se passe ainsi.

Il y a bien des manières de faire étalage des médailles de l’ancien combattant pour en préserver le souvenir. Elles sont habituellement présentées dans un cadre ou un coffret avec d’autres souvenirs qui appartenaient à l’ancien combattant. Le nom de l’ancien combattant devrait être inscrit dans l’étalage, ainsi que d’autres renseignements comme son matricule et les unités où il a servi, afin de maintenir le lien. S’il y a de la place,
on pourrait y mettre une photographie ou d’autres articles comme une plaque d’identité, un livret de solde, un insigne de coiffure ou un écusson d’épaule. Il s’agit de créer un hommage
à l’ancien combattant en affichant autant (ou aussi peu) de renseignements relatifs à son service militaire que la famille estime convenable.

Si ce n’est pas ce que désire la famille, il y a beaucoup de filiales de la Légion royale canadienne qui ont un mur de l’excellence où sont exposées des médailles d’anciens combattants. La famille pourrait penser à donner les médailles de cette façon. Il est aussi possible de les donner à un musée local, à un musée régimentaire ou à l’école qu’a fréquentée l’ancien combattant.

Ce ne sont là que quelques-unes des possibilités. L’important, c’est de perpétuer la mémoire de l’ancien combattant et de son service. 

À votre service est écrit par des officiers d’entraide des directions de la Légion. Pour communiquer avec un officier d’entraide, composez sans frais le 1-877-534-4666, ou visitez le site Web d’une direction. Consultez www.legionmagazine.com pour les archives des trois dernières années. 

Camaraderie à tous crins aux championnats de cribbage

 

La camaraderie était à l’honneur tout au long de la fin de semaine de cartes épatante organisée à Spruce Grove, en Alberta, à l’occasion des Championnats nationaux de cribbage qui se sont tenus du 24 au 26 avril.

L’équipe des champions reçoit ses prix; (de g. à d.) le président Rob Coates,  Kirk Conrad, Cyril Slade, le membre du Comité national des sports, Dan Kidd,  Bob Hamilton et Roy Driscoll. [Adam Day]

Le samedi matin, la filiale Spruce Grove a conduit une cérémonie où le maire de Spruce Grove, Stuart Houston, a prononcé le discours d’ouverture. « Que vos cartes vous évitent la ligne du skunk, » a-t-il souhaité en plaisantant aux joueurs assemblés. Le président, Rob Coates a ensuite déclaré le tournoi ouvert et les jeux ont commencé tout de suite.

Tout d’abord, il y a eu la compétition des doubles. C’était serré dès le début, mais lorsqu’il restait trois tours, quatre doublettes avaient distancé le peloton. Quelques points seulement les séparaient et n’importe laquelle pouvait gagner. En arrivant à l’avant-dernier tour, la Saskatchewan avait une petite avance, à 11 points, tandis que les trois autres duos de tête en avaient 10.

Il est devenu clair, quand les dernières cartes ont été étalées sur les tables, que la paire saskatchewanaise, Eleanor Adams et Linda Beckman, ne serait pas battue. Cette doublette de la filiale Tecumseh-Stoughton de Stoughton avait 15 points en terminant. Celle de la filiale Lancaster de Saint John (N.-B.), Betty Yeomans et Linda Anderson, est arrivée deuxième avec 13 points.

Les gagnants de la catégorie des doubles Eleanor Adams  et Linda Beckman reçoivent leur prix des mains de Coates et de Kidd. [Adam Day]

Adams et Beckman sont un duo mère et fille qui a une longue expérience du jeu de compétition, ayant atteint le niveau national deux fois auparavant dans la compétition par équipes. « La concurrence a été vive », a déclaré Beckman peu de temps après avoir remporté la victoire. « Nos adversaires étaient excellents, mais on a joué vraiment très bien au commencement et encore mieux à la fin. »

Comme presque tous les concurrents, Beckman a souligné la « franche camaraderie » qu’il y avait à la rencontre. « On a d’abord joué avec l’Ontario et on a gagné – par skunk en fait – et les sourires n’ont quand même pas diminué. Ça a vraiment été géré de façon très professionnelle. La fin de semaine a été géniale. C’est comme si on connaissait ces gens depuis des années. »

Les jeux individuels ont commencé en après-midi et se sont terminés en milieu de matinée le dimanche.

Le samedi soir, la plupart des quelque 50 concurrents présents se sont rendus à la filiale où lasagne et salade César étaient en offre, et où ils ont écouté de la musique western jouée sur scène.

Chez les simples, Cyril Slade de la filiale Fairview d’Halifax a pris la tête au cinquième tour et l’a gardée jusqu’à la fin, finissant avec 16 points au tableau, deux points devant l’Albertain Andy Gauthier de la filiale Lacombe, qui a obtenu la deuxième place.

Slade, qui a eu 80 ans le 10 janvier, participe à des compétitions de cribbage depuis 60 ans. Ce n’était pas la première fois qu’il atteignait le niveau national : il y a gagné dans la catégorie des doubles en 2010. « Tout s’est très bien passé, dit-il. Tout le monde a été bien gentil, honnête, et tout était très conve-nable. Je suis très content d’avoir gagné; tout le monde a bien joué : pas une plainte, pas un problème. »

Le gagnant de la catégorie des simples Cyril Slade, reçoit son prix des mains de Coates et de Kidd. [Adam Day]

Quand on lui a demandé s’il avait un avenir compétitif devant lui, il a eu un petit rire. « À 80 ans, il est permis d’en douter. Tous ces voyages, c’est un peu dur, dit-il. Mais si on me convainc, à la Légion, eh bien, probablement que oui. »

La compétition des équipes a dû s’en tenir à un horaire serré, car il ne restait que quelques heures avant le banquet de fermeture. La grande salle de la filiale Spruce Grove était bondée quand 40 joueurs de tous les coins du pays se sont divisés, en deux tours, pour former 10 tables de quatre joueurs. Le score de ces deux tours allait être totalisé à la fin de la journée pour déterminer qui seraient les vainqueurs.

À la mi-temps, on ne pouvait pas prédire quelle équipe gagnerait : elles restaient encore toutes en lice. Mais ensuite, petit à petit, le champion des simples, Slade, et son équipe venue de la filiale Fairview – Bob Hamilton, Roy Driscoll et Kirk Conrad – se sont démarqués, et ils ont fini par remporter le championnat.

« C’est la première fois qu’on y prend part, et on a gagné! Tous ces gens sont chouettes; on n’aurait pas pu faire mieux, a déclaré Hamilton. Tout a été si bien organisé. Tout s’est bien passé. »

Le président Coates était certainement heureux d’entendre dire que les joueurs étaient très contents de l’évènement. « Mettre cet évènement sur pied a vraiment été un plaisir pour nous. Le Comité local des préparatifs a fait un excellent travail, dit-il. Et les membres de notre filiale ont eu une belle occasion de se lier entre eux : tout le monde s’est engagé. »

À l’âge de 35 ans seulement, Coates est un président étonnamment jeune. « Je descends d’une lignée de présidents, a-t-il expliqué. Mon père et ma mère ont été présidents de la filiale tous les deux. J’ai été agent de la jeunesse lorsque je suis devenu membre à 19 ans. »

D’après Coates, le clou de la fin de semaine a eu lieu quand l’équipe locale des nouvelles de Global TV s’est présentée pour couvrir l’évènement. « Nous faisons campagne pour intégrer la Légion à la communauté, a déclaré Coates, alors j’espère que ça va vraiment nous aider. »

Le représentant du Comité national des sports Dan Kidd, qui est aussi président de la Division du Manitoba–Nord-ouest de l’Ontario a apprécié son premier voyage pour un évènement de sport national. Il en est reparti partisan. « Je pense que c’est très, très important d’avoir des sports nationaux. Il y a la camaraderie qui s’étend d’un océan à l’autre. Et si les sports nationaux n’existaient pas, qu’y aurait-il pour nos membres? dit Kidd. J’aimerais que ça continue. C’est très important pour nos membres. Le cribbage et les fléchettes sont très populaires. »

Le prochain championnat national de cribbage, en 2016, se tiendra à Charlottetown.

RÉSULTATS

Équipes : N.-É.–Nt (fil. Fairview, Halifax), 26; Alb.–T. N.-O. (fil. Lacombe), 24; C.-B.–Yn (fil. Maple Ridge) et Sask. (fil. Tompkins), 23; N.-B. (fil. Lancaster, Saint John), 21; Man.–N.-O. O. (fil. Morden), 19; Ont. (fil. Lt.-Col. Harry Babcock, Napanee), 18; Qc (fil. Hon. John Diefenbaker, Laval) et Î.-P.-É. (fil. Montague), 16; T.-N.-L. (fil. Carbonear), 15.

Doubles : Sask. (fil. Tecumseh-Stoughton), 15; N.-B. (fil. Lancaster), 13; Alb.–T. N.-O. (fil. Lacombe), C.-B.–Yn (fil. Chase) et Man-N.-O. O. (fil. Selkirk), 11; N.-É.–Nt (fil. Fairview) et T.-N.-L. (fil. Carbonear) et Qc (fil. Hon. John Diefenbaker), 9; Ont. (fil. Lt.-Col. Harry Babcock, Napanee) et Î.-P.-É. (fil. Montague), 8.

Simples : N.-É.–Nt (Cyril Slade, fil. Fairview), 16; Alb.–T. N.-O. (Andy Gauthier, fil. Lacombe), 14; C.-B.–Yn (Tony Bos, fil. Alberni Valley, Port Alberni) et Sask. (Charlene Vandal, fil. Big River), 12; N.-B. (Dot Arbeau, fil. Lancaster), 11; Ont. (Paul Mason, fil. Lt.-Col. Harry Babcock), 10; T.-N.-L. (John Murphy, fil. Carbonear), 9; Î.-P.-É. (Lynda McCarron, fil. Montague), 8; Qc (Ernie Michaud, fil. Hon. John Diefenbaker), 7; Man–N.O. O. (Robert Ritchie, fil. Red Rock [Ont.]), 6.

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