Le retour royal

Au mois d’aout, le ministre de la Défense nationale, Peter MacKay, a annoncé que le gouvernement canadien reprenait les titres Marine royale canadienne et Aviation royale canadienne. Le Commandement des forces terrestres s’appellerait de nouveau simplement l’Armée canadienne.

« La restauration de ces identités historiques est une manière importante de raccorder les hommes et les femmes en uniforme avec les fières histoire et tradition qu’ils portent en eux en tant que membres des Forces canadiennes. Un pays oublie son passé à ses propres risques » a déclaré MacKay pendant l’annonce. Il dit que le changement servait à redresser une « erreur historique » faite en 1968 à l’occasion de l’unification des Forces canadiennes (« Canada and Cold War », page 108 de la partie anglaise).

La Légion royale canadienne a bien reçu ce revirement. Les délégués aux congrès de 1990, 1996 et 2000 avaient voté de manière écrasante des résolutions demandant la restauration des noms traditionnels. « La Légion royale canadienne est heureuse que le gouvernement reconnaisse les traditions de longue date qui nous ont si bien servi durant notre histoire militaire », disait-on dans une déclaration de la Légion rendue publique le 16 aout.

La présidente nationale, Pat Varga, a ajouté : « Nous reconnaissons l’importance des traditions et de nos liens durables avec la couronne royale ».

Les traditions sont importantes. La Marine royale canadienne a obtenu sa dési-gnation royale en juin 1911, octroyée la veille du couronnement de George V. Elle a porté ce titre fièrement à la Première Guerre mondiale, ainsi qu’à la Seconde Guerre mondiale, quand le Canada a réuni la troisième plus grande marine parmi les alliés. Ce nom a aussi été utilisé durant la guerre de Corée, quand les canons de nos navires faisaient obstacle à l’ennemi sur la terre ferme.

Le roi George V a conféré la désignation « royale » à l’Aviation canadienne en 1923, mais le titre n’est devenu officiel que lorsque les Règlements et ordonnances du Roi furent promulgués le 1er avril 1924. Comme la marine et l’armée, les forces aériennes ont servi vaillamment à la Seconde Guerre mondiale.

Nos hommes et nos femmes en uniforme peuvent dorénavant perpétuer la tradition et l’histoire des noms honorés.

Connectés à Dell

La Légion royale canadienne (LRC) continue d’enrichir le Programme de bénéfices pour membres (PBM), et la variété des économies et des bénéfices s’accroit sans cesse. Le tout nouveau partenaire est Dell Canada Inc.

Nos abonnés se branchent sur nous de plus en plus souvent en ligne, que ce soit par courriel, au site Web de la Revue Légion, à Facebook ou même en faisant des commentaires sur notre blogue. Nous sommes aussi de plus en plus nombreux à maintenir la connexion avec la famille et les amis aux quatre coins de la planète par l’entremise de la toile. Il y a 10 ans, Dell est devenu le premier fournisseur de systèmes informatiques du monde et, cette année, il a adhéré au PBM de la LRC. Dell a conçu des réductions afin d’aider les membres et leurs familles à maintenir le contact. Il offre jusqu’à 30 p. 100 d’épargne sur des ordinateurs choisis soigneusement et 10 p. 100 sur tous les produits portables Dell. Pour de plus amples renseignements, veuillez vous rendre à la page 11 de ce numéro, consulter www.Dell.ca/MPP ou composer le 1-877-297-6974.

Les 10 autres partenaires sont Carlson Wagonlit Travel, qui offre des réductions exclusives sur les vacances, les locations et le stationnement à l’aéroport; Medipac Travel Insurance, qui non seulement offre des rabais, mais donne aussi son appui à la filiale chaque fois qu’un membre de la LRC souscrit à une de ses assurances; Travelodge Canada, qui est heureux d’offrir un rabais de 15 p. 100 aux membres de la Légion et à leur famille; Home Hardware qui s’est engagé à verser annuellement 20 000 $ aux Championnats d’athlétisme de la jeunesse de la LRC; Relocation Services Group, dont vous pouvez vous attendre à obtenir un rabais en liquide de 3,25 $ par tranche de 1 000 $ sur la valeur de votre maison à la vente ou à l’achat; Philips Lifeline Canada, qui offre aux membres et aux personnes à leur charge deux mois de service gratuit quand ils s’abonnent à son service de réponse et d’appui personnel; Connect Hearing, qui offre une réduction de 10 p. 100 sur les aides auditives, cinq ans de piles gratuites et une réduction de 15 p. 100 sur les appareils fonctionnels pour personnes malentendantes; les peintures ICI et les magasins Bétonel, qui offrent 25 p. 100 de réduction à l’achat dans un de leurs 210 magasins; Banque MBNA Canada, dont l’engagement se traduit par un important soutien financier aux programmes nationaux de la Légion; Diageo Canada Inc., encore un fier partenaire qui s’est engagé à appuyer la Légion.

Le PBM est vite en train de devenir l’endroit par excellence où faire ses emplettes, mais, plus important encore, il s’agit d’une autre façon de servir les légionnaires et leur famille, et de maintenir les membres ou d’en attirer de nouveaux. À mesure que s’allonge la liste, les épargnes offertes font plus que compen­ser les frais d’adhésion à la Légion.

OÙ TERRE-NEUVE SE SOUVIENT

Il n’y a plus de survivant de ce qu’IL s’est passé le 1er juillet 1916 À Beaumont-Hamel, en France, le jour où 801 membres du Newfoundland Regiment ont avancé sous un déluge de balles. Les faits et les chiffres sont consignés dans les livres d’histoire : il ne fallut qu’une demi-heure pour décimer le régiment; seulement 68 de ses membres répondirent à l’appel le lendemain.

Renouez vos liens avec la communauté des FC

La Direction des services de soutien au personnel et aux familles des Forces canadiennes (DSSPFFC) a mis sur pied, en janvier, à Ottawa, le programme Renouez les liens.

Le programme pilote vise une participation soutenue des anciens militaires et de leur famille aux programmes de moral et de bienêtre afin qu’ils puissent bénéficier de certains aspects des avantages sociaux, physiques, de détail et financiers qu’on leur procurait en service. Les initiatives comprennent des occasions de vie active, de relations sociales et de maintien de contact avec les FC. Le programme sert aussi à communiquer des renseignements sur les services actuellement offerts dans la communauté, comme les CANEX et les services financiers du Régime d’assurance-revenu militaire (RARM).

Le Programme de bienêtre et de maintien du moral pour les membres libérés des Forces canadiennes et leur famille servira à favoriser un sentiment d’appartenance à la communauté en multipliant les occasions d’améliorer la qualité de vie et le bienêtre en général.

Le programme Renouez les liens est un portail d’information et de liaison avec les services et les programmes existants, une occasion de se faire des relations et de retrouver les vieux amis, et une manière gratifiante de participer à la collectivité, de partager des opinions, d’aider la DSSPFFC à subvenir aux besoins et de mieux vous servir.

Le programme pilote de deux ans n’est offert que dans la région de la capitale nationale et, s’il est couronné de succès, il pourrait donner lieu à une stratégie nationale servant à la mise sur pied d’un programme national.

Les services sont fournis au tout nouveau Centre pour la communauté des Forces canadiennes, au 1223, rue Michael, à Ottawa.

Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec Lesley Lehman à Lehman.lesley@cfpsa.com ou au 613-998-6241.

\Pour des renseignements sur le programme ou pour vous inscrire, consultez le site www.bk.cfpsa.com/montrealpub/index.asp ou www.cfcommunitygateway.com/fr/index.asp.

Le Programme de reconnaissance des FC a aussi été lancé au mois de juin. Il s’agit d’un programme servant à offrir à la collectivité des FC des rabais sur des produits et services internationaux, nationaux et locaux, concernant surtout les voyages d’agrément, ainsi que beaucoup d’autres biens et services intéressants.

Les membres de la communauté des FC ayant accès au programme comprennent actuellement les réguliers et les réservistes et leur famille, les anciens militaires et leur famille, les employés civils du ministère de la Défense nationale, des FC et des organismes sans financement de l’État, ainsi que le personnel militaire étranger servant dans les FC.

Pour plus de renseignements sur le Programme de reconnaissance des FC, veuillez consulter www.reconnaissancefr.ca ou communiquer avec Colin Bayne à Bayne.Colin@cfpsa.com.

Un accueil bien sincère

Beaucoup de filiales de la Légion royale canadienne ont organisé des évènements spéciaux dans tous les coins du pays pour faire bon accueil à nos soldats qui ont servi en Afghanistan avec tant de professionnalisme et de courage.

Il y a 10 ans, ce mois-ci, le monde a été ébranlé par les attaques stupéfiantes aux États-Unis contre le World Trade Center et le Pentagone. Les Canadiens n’auraient pas cru, quelques jours auparavant, qu’ils allaient bientôt envoyer des soldats de l’autre côté du monde, en Afghanistan, pour défendre les libertés et les valeurs que nos anciens combattants avaient acquises pour nous.

Le sérieux de la situation s’est révélé aux yeux des Canadiens en avril 2002, quand quatre jeunes membres des Forces canadiennes ont été tués accidentellement lors d’un incident de tir ami. Le nombre de victimes était relativement peu élevé jusqu’en 2005, quand le Canada s’est proposé pour faire ce que plusieurs de nos alliés de l’OTAN avaient déjà refusé de faire : envoyer des soldats à la province extrêmement inflammable de Kandahar.

Nos soldats ont obtenu peu à peu la confiance de la population locale. C’était une confiance boiteuse que les talibans essayaient constamment de miner. Notre équipe de reconstruction provinciale entreprenait en même temps la construction d’écoles et de routes. Elle participait aussi, ce qui était le plus important, à la construction du barrage Dahla pour procurer, au district d’Arghandab du Kandahar, l’eau dont le peuple et les cultures avaient tant besoin.

En tout, notre passage en Afghanistan, de 2002 à aujourd’hui (début aout), nous a couté 158 vies (cf. Fallen in Afghanistan [en anglais seulement]) et beaucoup de blessures. Et bien qu’il n’y ait peut-être pas de paix durable en Afghanistan, notre présence là-bas y a apporté un peu de stabilité, a donné des chances aux enfants de grandir et d’être éduqués, et au commerce de reprendre son cours normal. La démocratie, aussi fragile soit-elle, a au moins commencé à se développer dans un pays où ne régnaient que des seigneurs de guerre et l’intolérance religieuse. Par-dessus tout, le monde a bien vu que le Canada répond agressivement et puissamment quand un de ses alliés est attaqué sans raison valable.

La mission de combat du Canada se termine cet été. Une nouvelle étape s’amorce, celle où l’expertise et la formation canadiennes sont dispensées aux ressortissants afghans. Pendant les mois à venir, ce nouveau rôle va sans doute poser des défis au personnel des Forces canadiennes, mais ces hommes et ces femmes en sont certainement capables. Par ailleurs, tous les Canadiens qui ont servi en Afghanistan devraient être fiers, et nous, au pays, devons continuer de trouver des moyens de leur montrer que nous leur sommes reconnaissants de leur service, de leurs sacrifices, et du travail difficile et dangereux qu’ils ont réalisé. Nous souhaitons donc la bienvenue chez nous à ceux qui sont revenus et offrons notre appui à ceux qui continuent de servir en Afghanistan.

Quelques bonnes modifications

À la Revue Légion, nous sommes fiers de nos articles sur l’histoire militaire du Canada ainsi que sur les Forces canadiennes d’aujourd’hui. Nous avons donc décidé de renchérir sur ce que nous vous offrons déjà en ligne et sur papier. En plus de nos articles sur l’histoire militaire rédigés par les historiens renommés Terry Copp, Marc Milner et Hugh A. Halliday, nous présentons deux nouvelles chroniques et, pour nos lecteurs en ligne, un nouveau carnet Web excitant (en anglais seulement).

Le carnet Web que nous lançons au début septembre présentera d’abord les lettres écrites à la guerre par le simple soldat Bill Cameron, un des nombreux jeunes Canadiens qui se sont portés volontaires à la Seconde Guerre mondiale. Le soldat Bill, qui a été blessé en France en 1944, avait commencé à écrire à ses proches peu après son arrivée en Angleterre. Dans ses lettres, il raconte en détail sa vie à l’étranger. Leur publication dans notre nouveau carnet Web (www.legionmagazine.com/blog) est une occasion pour vous de prendre part à une collectivité en ligne où non seulement vous pourrez lire les lettres de Bill, mais y répondre en nous disant ce que vous pensez de son vécu.

Notre carnet Web comprendra, plus tard, une sélection de nouvelles et de renseignements sur les affaires et l’histoire militaires.

Notre désir de nous concentrer davantage sur l’histoire militaire nous a incités à présenter deux nouvelles chroniques que nous intitulons The Home Front et Travelling About. La première comprendra des articles sur les évènements historiques qui ont eu lieu au Canada en temps de guerre. Notre premier choix (page 26 de la partie anglaise) est une rétrospective sur le trafic ferroviaire transcanadien de dizaines de milliers de Chinois allant travailler au front occidental. Quant à notre série Travelling About (page 104), nous y offrons à nos lecteurs cinq endroits d’intérêt qui leur permettront d’en apprendre davantage au sujet de l’histoire militaire canadienne.

Afin de faire place à ces articles, nous avons retiré les séries Celebrating Canada et Canadian Reflections qui ont eu leur raison d’être au fil des années. Toutefois, il est temps de leur dire adieu et d’accueillir les nouvelles.

Modifications à l’insigne de service des Forces canadiennes

Depuis sa création, le 19 aout 1985, l’insigne de service des Forces canadiennes (FC) est décerné aux militaires admissibles lors de leur libération. Les insignes sont un moyen d’identifier les anciens des FC, et de les encourager à continuer de respecter la philosophie militaire des Forces dans le civil.

Tous les militaires détenteurs de la Décoration des Forces canadiennes (CD) lors de leur libération y ont droit, qu’ils soient réguliers ou réservistes. Les facteurs d’admissibilité et les trois catégories de l’insigne de service des Forces sont toujours les mêmes :

• bronze — une CD est décernée à la retraite;
• argent — une CD et une première agrafe sont décernées à la retraite;
• or — une CD et la deuxième agrafe, et les agrafes subséquentes, sont décernées à la retraite.

Cependant, si un militaire passe de la force régulière à la première réserve, au Service d’administration et d’instruction des organisations de cadets (SAIOC), ou aux Rangers canadiens (RC), la remise de l’insigne de service n’a lieu que s’il quitte les FC ou s’il est transféré à la Réserve supplémentaire ou à la liste inactive du SAIOC. La même règle est observée lorsqu’un réserviste passe à la force régulière, au SAIOC ou aux Rangers.

Les initiative que sont la Direction de la qualité de la vie et son aide-mémoire Départ dans la dignité sont à l’origine d’une révision de la trousse reliée à la reconnaissance du service. Des modifications y ont déjà été faites dans le but d’améliorer l’attrait visuel du certificat qu’on fixe au mur, et l’on considérait aussi approprié d’actualiser l’insigne de service étant donné que l’on a rapporté des problèmes comme les agrafes de mauvaise qualité, les clous qui se brisent et le ternissement.

Les membres des FC libérés à compter du 1er avril 2011 recevront le nouvel insigne.

Les personnes qui voudraient remplacer leur insigne par un autre du nouveau modèle devraient en faire la demande à l’aide du formulaire concernant le certificat de service qui se trouve sur le site de la Légion, à www.legion.ca, Bureau d’entraide, Conseiller–Médailles. (Nota : Les renseignements sur les couts seront très bientôt ajoutés à ce formulaire. Les insignes de remplacement ne seront livrés qu’après versement. Les renseignements personnels à la partie 1 sont nécessaires afin de confirmer l’admissibilité et la couleur. L’insigne sera envoyé au domicile du membre une fois que la recherche aura été faite.)

Le demandeur doit verser des frais de remplacement de 10 $ par insigne. Une personne ne peut pas commander plus de deux insignes. La commande doit être accompagnée d’un chèque ou d’un mandat libellé au receveur général du Canada.

Le formulaire de demande et le chèque ou le mandat doivent être envoyés à la Direction — Administration des carrières militaires, édifice Mgén George R. Pearkes, 101, promenade Colonel By, ON, K1A 0K2.

Nouveau parlement, nouvelle responsabilité

Les Canadiens ont manifestement confié au premier ministre Stephen Harper et aux conservateurs le mandat de gouverner pendant les quatre prochaines années. Le gouvernement qui fait partie du 41e Parlement est en mesure d’accomplir beaucoup de choses, y compris de faire avancer certaines questions en suspens depuis longtemps et auxquelles s’intéressent au plus haut point les vétérans canadiens des guerres, jeunes et vieux.

Les anciens combattants et leurs organisations ont également hâte d’entendre le nouveau ministre des Anciens Combattants, Steven Blaney, qui a été nommé à la suite des élections du 2 mai au cours desquelles l’ancien ministre, Jean-Pierre Blackburn, a été battu.

Les contributions et les sacrifices des Canadiens en uniforme, au pays et à l’étranger, sont nombreux. Offrir de meilleurs services aux anciens combattants est la moindre des choses que puisse faire un pays reconnaissant. La plupart des Canadiens en ont conscience.

L’approche de la Légion royale canadienne concernant les revendications pour les anciens combattants en est une de « main ferme sur la barre » depuis 85 ans. Plutôt que de protester à grands cris, elle prend des mesures calmes pour effectuer les modifications importantes, visant en particulier les faiblesses du système. Bien que cette approche ne propulse pas l’organisation à la une des journaux, elle se fait remarquer par ceux qui servent au Parlement. Le travail que fait la Légion afin d’améliorer la nouvelle Charte des anciens combattants (NCAC) en est un parfait exemple. Le projet de loi C-55, qui a été adopté au Parlement juste avant le déclenchement des élections, fait en sorte que la NCAC soit un « document vivant » comme elle devait l’être, et la Légion en est très heureuse parce qu’il y a dorénavant un mécanisme de révision de la NCAC explicitement défini.

Parmi les autres priorités, il y a celles qui concernent les efforts déployés ces jours-ci par la Légion pour l’augmentation de la compensation d’invalidité aux anciens combattants, semblable à celle qui est versée aux anciens combattants australiens et aux travailleurs canadiens handicapés qui obtiennent des dommages-intérêts en passant par les tribunaux. La Légion recherche aussi de meilleurs avantages liés aux funérailles et enterrements pour les anciens combattants; une augmentation de la compensation pour perte de revenus à 100 p. 100 du salaire du militaire d’avant libération et, s’il s’agit d’une incapacité permanente, le versement à perpétuité d’une allocation pour perte de revenus à l’ancien combattant. La Légion veut aussi davantage de recherches universitaires canadiennes sur la santé physique et mentale qui serviraient à une approche mieux intégrée en ce qui concerne l’établissement des lignes directrices de l’admissibilité.

Lorsqu’elle essayait d’obtenir de meilleurs avantages liés aux funérailles et enterrements pour les anciens combattants, la Légion s’est aperçue de la disparité entre ce que reçoivent les militaires et ce que reçoivent les anciens combattants par l’entremise d’Anciens Combattants Canada (ACC). Les avantages procurés aux membres des Forces canadiennes sont supérieurs, et le montant versé par ACC se situe encore en dessous du cout moyen des funérailles d’aujourd’hui au Canada.

Le montant de la prestation devrait être le même pour tous les anciens combattants, qu’ils soient en service ou pas au moment du décès.

Plus de deux mois après le début de son dernier mandat, le gouvernement a la responsabilité d’apporter ces améliorations, entre autres, et il est indéniable que les organisations d’anciens combattants resteront aux aguets, car elles savent que des occasions se présenteront.

Bienvenue à la quincaillerie

La Légion royale canadienne est fière d’accueillir Home Hardware à titre de nouveau partenaire dans l’équipe du Programme de bénéfices pour membres (PBM).

Tout le monde a besoin de se rendre à une quincaillerie pendant l’été.

Home Hardware, en affaires depuis 47 ans, est une entreprise ayant des racines rurales et qui compte dorénavant 1 100 magasins de propriétaires indépendants situés dans des collectivités de tous les coins du pays. Les partenaires contribuent à la Légion à chacun à sa manière. Certains offrent des réductions aux membres alors que d’autres remettent des contributions aux sports par le truchement de la Direction nationale. En tant que partenaire de la Légion, Home Hardware s’est engagé à verser 20 000 $ par année aux Championnats d’athlétisme de la Légion pour la jeunesse canadienne. Pour plus de renseignements sur le nouveau partenaire du PBM de la LRC, rendez-vous à www.homehardware.ca ou composez le 519-664-2252.

Les neuf autres partenaires sont ceux-ci : Connect Hearing, qui offre une réduction de 10 p. 100 sur les prothèses auditives, cinq ans de piles gratuites et une réduction de 15 p. 100 sur les appareils fonctionnels pour personnes malentendantes; ICI Paints et Bétonel qui offrent 25 p. 100 de réduction sur leurs peintures quand vous les achetez dans un de leurs 210 magasins; Travelodge Canada qui est ravi d’offrir une réduction de 15 p. 100 aux membres de la Légion et à leur famille dans n’importe laquelle de sa centaine de propriétés au Canada; Medipac Travel Insurance qui non seulement offre des réductions, mais appuie aussi la filiale de chaque membre de la LRC qui achète de l’assurance chez elle; Carlson Wagonlit Travel qui a des réductions exclusives sur les vacances, les locations et le stationnement à l’aéroport; Philips Lifeline

Canada qui offre deux mois de service gratuit aux membres de la LRC et à leur famille quand ils s’abonnent à son service de réponse et soutien personnel; Relocation Services Group chez qui vous pouvez obtenir un rabais en argent comptant s’élevant jusqu’à 3,25 $ par tranche de 1 000 $ de la valeur de votre maison à la vente ou à l’achat; MBNA Canada dont l’engagement se traduit par un important soutien financier aux programmes nationaux de la Légion; Diageo Canada Inc., qui s’est également engagé à appuyer la Légion.

Le PBM a été créé dans le but de servir tous les légionnaires et leur famille, et de recruter de nouvelles personnes à la Légion. Quand les légionnaires tirent profit des avantages offerts par l’intermédiaire du PBM, ils ont tôt fait d’économiser suffisamment pour compenser les frais d’adhésion à la LRC.

Adopté à la dernière minute

Ouf! Alors que le 40e Parlement tirait à sa fin, les députés et les sénateurs se sont empressés d’adopter le projet de loi C-55, la première loi servant à modifier la Loi sur les mesures de réinsertion et d’indemnisation des militaires et vétérans des Forces canadiennes surnommée la nouvelle Charte des anciens combattants (NCAC). Bien qu’il ait été présenté le 17 novembre, le projet de loi avait trainé pendant le congé de Noël et il semblait avoir été relégué aux oubliettes.

C’est là le dilemme auquel était confronté le Conseil exécutif national lors de la réunion qu’il tint les 26 et 27 février à Ottawa. Il était impératif que le projet de loi soit adopté, même s’il ne constituait, selon la présidente Pat Varga, qu’un premier pas concernant les améliorations requises à la Charte. S’il n’était pas adopté et que le Parlement était dissout, le nouveau gouvernement, quel que soit le parti au pouvoir, devrait recommencer le processus, ce qui nécessiterait des années. Il y aurait de nouvelles discussions sur les problèmes déjà démêlés, fort probablement par de nouveaux protagonistes qui auraient tout à apprendre des avantages et des embuches de la NCAC. Ce qui aurait pu se révéler être un inconvénient majeur a finalement été évité, et les modifications entreront en vigueur au cours des prochains mois.

Le Conseil exécutif national de la Légion royale canadienne savait quel était l’enjeu et, tout à son honneur, a lancé une campagne de lettres à l’appui du projet de loi. Non seulement la présidente nationale, Pat Varga, a écrit aux députés et aux sénateurs, mais un modèle de lettre a été envoyé à toutes les filiales de la Légion et affiché sur son site Web pour que les membres la signent et l’envoient à leur député afin d’attirer l’attention sur l’urgence de la situation. Le secrétaire national de la Légion et le directeur du Bureau d’entraide de la Direction nationale se sont présentés, de la part de la présidente nationale Pat Varga, devant le Comité sénatorial permanent de la sécurité nationale et de la défense alors qu’il considérait le projet de loi que la Chambre des communes venait d’accepter. Le projet de loi a obtenu la sanction royale le 24 mars, deux jours avant le déclenchement de l’élection fédérale.

La Légion était un des principaux intervenants en 2004-2005 quand ont commencé les consultations qui ont abouti à la création de la NCAC. Une des promesses les plus importantes faites à ce moment-là était que la charte serait un « document vivant » à modifier à mesure que les besoins des anciens combattants changeraient et que l’on y découvrirait des insuffisances. Cela ne sembla toutefois pas être le cas, car aucune retouche n’avait été faite au document pendant cinq ans, malgré les nombreuses recommandations excellentes faites par le Comité consultatif de la nouvelle charte et par le Comité permanent de la défense nationale et des anciens combattants.

Nous complimentons toutes les parties d’avoir uni leurs efforts pour faire adopter cette importante loi alors qu’il semblait manifeste qu’une élection allait être déclenchée. De nouvelles discussions doivent être engagées immédiatement, quand le nouveau Parlement se réunira, afin de bâtir sur cette réalisation tant attendue.

La sonorité du succès

En avez-vous entendu parler? Connect Hearing est le tout nouveau partenaire du Programme de bénéfices pour membres (PBM) de la Légion royale canadienne (LRC). Connect Hearing prend soin de ses clients depuis plus de 30 ans à ses 136 succursales canadiennes. Dans le cadre de ce partenariat avec la Légion, les membres profitent de rabais exclusifs chez Connect Hearing, y compris un rabais de 10 p. 100 sur les appareils acoustiques, des piles gratuites pendant cinq ans et un rabais de 15 p. 100 sur les Produits d’écoute de tous les jours. Pour savoir si vous souffrez d’une perte de l’ouïe, vous êtes invité à subir un examen gratuit à n’importe quelle clinique de Connect Hearing. Appelez simplement au 1-800-563-4327 pour vous renseigner sur les avantages que vous offre Connect Hearing, ou bien consultez la page 11 du présent numéro.

Ce dernier partenaire vient s’ajouter à la riche variété de services et d’avantages offerts par le PBM de la LRC. Les autres partenaires sont ceux-ci : Carlson Wagonlit Travel, qui vous propose des rabais exclusifs sur les vacances, les locations et le stationnement à l’aéroport; Medipac Travel Insurance, qui non seulement offre des rabais, mais donne aussi son appui à la filiale chaque fois qu’un membre de la LRC souscrit à une de ses assurances; Philips Lifeline Canada, qui offre deux mois de service gratuit aux membres de la LRC et aux personnes à leur charge quand ils s’abonnent à son service de réponse et d’appui personnel; le Relocation Services Group, dont vous pouvez obtenir un rabais en liquide de 3,25 $ par tranche de 1 000 $ sur la valeur de votre maison à la vente ou à l’achat; Travelodge Canada, qui est heureux d’offrir un rabais de 15 p. 100 aux membres de la Légion et à leur famille à n’importe laquelle de ses 100 propriétés Travelodge et Thriftlodge au Canada; ICI Paints et les magasins Bétonel, qui offrent 25 p. 100 de rabais dans leurs 210 magasins; la Banque MBNA Canada, dont l’engagement se convertit en appui important pour les programmes de la Légion; et Diageo Canada Inc., encore un autre fier partenaire qui s’est engagé à appuyer la Légion.

Les neuf partenaires sont tous de fiers partisans de la Légion, et leurs avantages combinés font plus que compenser le prix de l’adhésion. Votre appui à ces partenaires est encore un moyen d’unir nos efforts pour renforcer l’avenir de la Légion.

Quand les conjoints de fait partent en mission

Anciens Combattants Canada (ACC) a adopté une nouvelle politique sur les unions de fait qui concerne les militaires actuels et anciens, et qui comporte des exceptions, dans certaines circonstances, dans les cas où un membre des Forces canadiennes (FC) meurt en service spécial.

La politique impose des critères quand il est question d’identifier un conjoint de fait. Le couple doit cohabiter, et l’union doit être conjugale. Il faut donner des preuves de la date à laquelle le militaire ou l’ancien combattant a établi un domicile conjugal. En outre, il faut prouver que le militaire ou l’ancien combattant et son conjoint cohabitent dans le cadre d’une union conjugale de nature perma­nente, et que le couple demeure dans le même ménage et partage les dépenses et les tâches ménagères. Les preuves doivent démontrer qu’il ne s’agit pas simplement d’une relation de passage. Il devrait ne pas y avoir de signe indiquant qu’un des compagnons a l’intention de rompre la liaison.

La cohabitation réelle dans le même ménage est obligatoire pendant toute la période d’admissibilité, qui est d’un an. Si la pério­de de cohabitation est interrompue (cf. exception ci-dessous) pour une raison relative ou non au travail, par soit le militaire ou l’ancien combattant, soit l’autre conjoint, le mesurage de l’année de cohabitation est interrompu aussi. Si la cohabitation reprend après l’interruption, on considère que la continuation de l’union est ratifiée et la période d’interruption est alors prise en compte comme faisant partie de la pério­de d’un an nécessaire à la reconnaissance d’une union de fait.

Si la cohabitation ne reprend pas après l’interruption, par choix ou à cause d’un décès, le temps de la séparation ne peut pas être pris en compte quand il s’agit de calculer la période d’un an.

L’exception à la condition concernant la reprise de la cohabitation après une interruption est fondée sur le résultat d’une décision, prise en décembre 2010, par le Tribunal des anciens combattants (révision et appel) qui reconnait qu’un membre des FC et son conjoint peuvent être considérés comme des conjoints de fait au moment de la mort du militaire même si le couple n’habitait pas ensemble, si :

• le militaire est mort plus de 12 mois après le début de la cohabitation du couple en union conjugale et avant qu’un des conjoints puisse réintégrer le domicile conjugal;
• la séparation physique n’était pas volontaire, mais causée par l’envoi imposé et temporaire du militaire (en ce qui concerne la politique, il s’agit d’une affectation en service spécial);
• il y a des preuves que le militaire et son conjoint poursuivaient leur liaison pendant l’affectation et il n’existe aucune preuve du contraire.

Dans ce cas particulier, les preuves à donner comprennent celles-ci :
• les conjoints projetaient de se marier lorsque le militaire reviendrait;
• les conjoints ont maintenu un contact régulier par téléphone et Internet tout au long du déploiement;
• le conjoint qui est resté au Canada gardait le domicile conjugal;
• le conjoint qui est resté au Canada continuait à élever les enfants du couple;
• les conjoints continuaient de payer les factures conjointes.

La décision relative à chaque dossier sera prise au cas par cas par ACC, selon les faits et les circonstances spéciales. Avant de partir en mission, les membres des FC devraient connaitre toutes les répercussions de cette politique sur l’union de fait.

Une législation bloquée inquiète l’exécutif de la Légion

Le manque de progrès relativement aux dispositions législatives servant à améliorer la nouvelle Charte des anciens combattants et le risque que le projet de loi disparaisse en cas d’élections ont dominé les discussions lorsque s’est réuni le Conseil exécutif national (CEN), à Ottawa, les 26 et 27 février.

La présidente nationale Pat Varga a dit aux membres du CEN qu’il était impératif que ces mesures soient mises en œuvre, quoique la Légion ne considère ces améliorations que comme un premier pas. Elle a demandé son avis au CEN.

Ce dernier a répondu en autorisant l’envoi d’une lettre au ministre des Anciens Combattants, Jean-Pierre Blackburn, et à tous les députés. En outre, un modèle de lettre a été préparé pour toutes les filiales, que les membres de la Légion et leur famille pouvaient envoyer à leur député afin de les exhorter à adopter les mesures législatives connues sous le nom de projet de loi C-55.

« Quoique nous considérions le projet de loi C-55 comme une mesure intérimaire, les anciens combattants invalides et leur famille ne peuvent pas bénéficier de ces améliorations tant que les dispositions législatives n’ont pas été adoptées par le Parlement et le Sénat, puis reçu la sanction royale. Le temps presse », écrivait Varga dans la lettre aux filiales.

D’après le projet de loi C-55, un ancien combattant blessé recevant une indemnité d’invalidité forfaitaire pourrait accepter la somme au complet, la faire étaler en versements mensuels sur un temps qu’il déterminerait lui-même ou recevoir une combinaison de somme partielle et de versements annuels « Dépôt des modifications de la nouvelle Charte des anciens combattants », janvier/février 2011). L’allocation pour perte de revenus de 75 p. 100 de la solde d’avant la libération serait augmentée à au moins 40 000 $ par année pendant que l’ancien combattant serait en réadaptation ou jusqu’à 65 ans s’il ne pouvait pas travailler. Il existe une prestation mensuelle libre d’impôts pour ceux qui ont pris part à un programme de réadaptation et qui sont considérés comme étant aptes à l’emploi, mais qui n’ont pas pu trouver d’emploi ou dont la rémunération est insuffisante.

Finalement, le projet de loi reçut la sanction royale le 24 mars et une élection fut déclenchée le 26 mars.

Le grand président Larry Murray a accueilli les membres du CEN et il a remis une carte du bassin Bedford à la Direction nationale, où était indiquée la position que devaient prendre les navires lorsque la reine allait les passer en revue, en juin dernier « A Royal Review » [en anglais seulement], septembre/octobre 2010). La carte était un cadeau de la marine pour remercier la Légion de son patronage lors de ladite revue.

Peu après, le commissaire de la Gendarmerie royale du Canada, William Elliott, a été investi de la fonction de vice-président national honoraire. Il a parlé de son père qui faisait partie de la filiale Belleville de la Légion (Ontario). « Le jour où j’ai été assermenté dans la fonction de commissaire de la GRC est un de ceux où j’ai ressenti le plus de fierté. Nous nous sommes servis d’une bible que la Légion avait donnée à ma mère après la mort de mon père », dit-il.

En outre, le président du Comité national du coquelicot et du souvenir, Tom Eagles, a aussi abordé les retards de la promulgation, en se disant préoccupé par la législation servant à enlever la taxe de vente harmonisée (TVH) des coquelicots et des couronnes achetés aux fournisseurs.

« Il y a eu plusieurs annonces, en octobre 2010, sur l’exemption de la TVH lors des achats de coquelicots et de couronnes faits par la Direction nationale. Les annonces ont fait plaisir, bien sûr, mais il n’y a eu aucune mesure concrète, est-il écrit dans le rapport. Tant que le projet de loi n’a pas été déposé au Parlement et adopté, la Direction nationale est obligée d’obtempérer à la Loi sur la taxe d’accise qui l’oblige à payer la TVH lorsqu’elle achète des coquelicots et des couronnes. »

Les modifications à la Loi sur la taxe d’accise étaient comprises dans le Budget présenté par le gouvernement le 22 mars, mais une élection fut déclenchée peu après.

Eagles a aussi signalé les importantes pénuries de coquelicots, pendant la campagne de 2010, à cause du fournisseur. Le secrétaire national Brad White a déclaré que les directions des divisions et des filiales avaient travaillé de concert pour que la campagne soit une réussite, et que des mesures avaient été prises pour que de tels problèmes ne se reproduisent plus.

Le président du Comité des adhésions, George O’Dair, a dit qu’en 2010, la Légion a atteint 98,54 p. 100 de son but lié au paiement des frais d’adhésion. « Bien que cela ait abouti à une perte de 5 083 membres, les chiffres en pourcentage ont augmenté de 1,86 p. 100 par rapport à l’année précédente, était-il dit dans le rapport. La perte est bien moindre que celles des deux années précédentes. »

White disait par la suite, dans le rapport du secrétaire national, que « cette année a été une des meilleures de tous les temps en ce qui concerne l’adhésion, et (il) félicite tous les paliers de la Légion pour ces résultats excellents ».

O’Dair a annoncé que le Certificat de mérite – Adhésion 2010 fut décerné à la direction divisionnaire de l’Alberta–Territoires du Nord-Ouest où 99,95 p. 100 des frais d’adhésion ont été payés pour l’année 2009. Le Certificat de mérite – Renouvellement 2010 avait été décerné à la Division de Terre-Neuve-et-Labrador où il y avait eu une augmentation de 1,84 p. 100 par rapport à 2009. Terre-Neuve-et-Labrador a aussi obtenu le prix lève-tôt grâce à une réalisation supérieure à celle de l’année précédente de 9,48 p. 100.

Le curling a donné lieu à beaucoup de discussions pendant la réunion qui a duré deux jours. Le président du Comité des sports, Dave Flannigan, a annoncé que l’on avait « prévenu le Comité que la Division du Nouveau-Brunswick a résilié le curling en tant que sport divisionnaire et (qu’elle n’enverrait) plus d’équipe au tournoi national. Le nombre de divisions participant encore (au Championnat national de curling) a été réduit à sept ».

D’aucuns se demandaient si le sport était encore vraiment une manifestation nationale. Le Comité a envoyé une lettre à toutes les filiales pour les informer de l’état du curling à la Légion et leur demander leur avis.

En contrepartie, Flannigan a aussi annoncé qu’à la suite d’une résolution adoptée au Congrès national de 2010, le Comité a institué un jeu de billard, le jeu de la huit, comme sport national pour membres. Les premiers championnats auront lieu en février 2012. Le règlement, à inclure dans le Guide des sports, a été édicté, et un appel d’offres d’accueil a été lancé aux filiales de la Région de l’Ouest, soit celles des divisions de la Saskatchewan, de l’Alberta–Territoires du Nord-Ouest et de la Colombie-Britannique–Yukon, relativement au premier tournoi.

Les Championnats nationaux d’athlétisme de 2011 auront lieu à nouveau à Ottawa, et le camp d’athlétisme de 2012 a été décerné à Charlottetown.

Le président du Comité des relations publiques, Gordon Moore, a déclaré que le parrainage des championnats des sports des Forces canadiennes est toujours apprécié. Il a remercié en particulier les membres de la Légion qui ont assisté aux épreuves et remis les trophées de la part de la Légion.

Le président du Comité du rituel et des récompenses, Ron Goebel, a rapporté que, conformément à une résolution prise au Congrès national, les médailles d’excellence des cadets peuvent dorénavant se porter avec les médailles de la Légion. La présidente Varga a expliqué que la résolution a pour but d’encourager les jeunes gens qui ont fait partie des cadets à se joindre à la Légion à l’âge adulte.

Le grand président Murray a fait un rapport sur le Comité consultatif des anciens combattants, où la Légion et 15 autres organisations d’anciens combattants discutent des problèmes qu’elles ont en commun. Il y affirmait que les organisations ont beaucoup de secteurs préoccupants en commun. Il a aussi remarqué qu’aucune des organisations n’avait appuyé la journée nationale de protestation des anciens combattants qui a eu lieu le 6 novembre.

La présidente nationale Varga avait mis sur pied le comité Focus on the Future (régler l’avenir) tout de suite après le Congrès national. Elle a présenté un résumé des délibérations dudit comité. Le groupe se chargeait de cerner les forces et les faiblesses de la Légion, les occasions qu’elle peut mettre à profit et les risques qu’elle court.

Mme Varga a également présenté un nouvel énoncé de mission, que le CEN a accepté. L’énoncé est comme suit : « Notre mission est de servir les anciens combattants, y compris les militaires en service actif et les membres de la GRC ainsi que leurs familles, et promouvoir le souvenir et le service à nos communautés et à notre pays. » L’énoncé de mission a pour objet d’insister sur le fait que, d’après la Légion, les militaires et les membres de la GRC actuellement en service sont des anciens combattants.

Un énoncé de vision a aussi été accepté, qui est comme suit : « Notre vision est d’être l’organisation canadienne de service bénévole la plus respectée et de servir les anciens combattants qui comprennent les militaires et les membres de la GRC actuellement en service, ainsi que leur famille. »

Le comité est assisté lors de ses délibérations par Vicky Kyriaco, spécialiste en markéting et en gestion du changement engagée dernièrement par la Direction nationale. Kyriaco a présenté un plan de markéting intérimaire où elle suggère des améliorations aux activités de la Direction nationale. Elle a rencontré les chefs de service et les secrétaires de comité pour déterminer d’autres occasions dans le budget tel qu’il existe. L’étude de markéting a pour objet de consolider les activités de markéting en un plan homogène et créer une certaine cohérence dans le message au moyen d’une stratégie de marque et de publicité.

Varga a aussi fait un rapport sur la Ligue royale des anciens combattants du Commonwealth, disant qu’il y a beaucoup de travail à faire pour les anciens combattants des Antilles. Elle a remarqué qu’étant donné le petit nombre d’anciens combattants qu’il reste à Saint-Kitts-et-Nevis, la visite de cette année risque d’être l’une des dernières.

Dans son rapport, le trésorier national, Mike Cook, a affirmé que l’année avait été bonne à la Direction nationale relativement aux revenus, lesquels avaient été meilleurs que ce qu’on prévoyait au budget.

La meilleure amélioration a été celle du revenu dans les frais d’adhésion, ce qu’il a attribué à la lettre envoyée au printemps 2010 à tous les membres qui n’avaient pas encore renouvelé la leur, et qui a donné 287 000 $ de plus que prévu au budget.

Les opérations du service de l’approvisionnement ont entrainé un surplus net de 281 261 $ et 93 754 $ au programmes des directions divisionnaires. On devrait inaugurer un nouveau magasin en ligne au printemps, ce qui permettrait d’augmenter les ventes.

Lors des rapports des divisions, le président de la Division de la C.-B.–Yn, Dave Sinclair, a dit que sa division avait fait un don d’un million de dollars pour la création d’une chaire de transition militaire au département de psychologie de l’Université de la Colombie-Britannique. La division finance aussi une chaire de médecine générale à la même université grâce à laquelle environ 200 omnipraticiens sont placés en Colombie-Britannique rurale.

Le président de la Direction de l’Ontario, Ed Pigeau, a dit que sa division avait financé une forêt commémorative à Petawawa, autour d’un monument dédié à ceux qui sont tombés lorsqu’en service en Afghanistan « Journal » [en anglais seulement], mars/avril 2011).

« C’est un endroit où les membres de la base peuvent aller se détendre, sentir et toucher les choses que nous, Canadiens, apprécions tant », dit-il.

Le président de la Division du Québec, Robert Groulx, a rapporté qu’Anciens Combattants Canada interroge tous les membres des Forces canadiennes prenant leur retraite dans six régions de la province. Les gens qui mènent les entrevues parlent aux militaires des services de la Légion, et ils distribuent la documentation sur l’adhésion à environ 80 personnes par mois.

Le président de la Division de la Nouvelle-Écosse–Nunavut, Les Nash, a rapporté que le gouvernement de la Nouvelle-Écosse a institué un programme d’aide en immobilisation pour prêter mainforte aux filiales de la Légion qui modernisent leurs installations. Les octrois paritaires couvriront jusqu’à 50 p. 100 des couts. Jusqu’ici, 15 filiales ont reçu des octrois allant de 2 000 $ à 10 000 $.

Autres nouvelles

Les nouvelles qui suivent ont aussi été présentées à la réunion des 26 et 27 février du Conseil exécutif national.

Le Fonds de moral des troupes de la LRC :
La campagne de café et de beignes pour le personnel des Forces canadiennes en service en Afghanistan se poursuivra jusqu’à la fin officielle de la mission.

Les épingles Nous appuyons nos troupes :
Le CEN a avalisé à nouveau le port de l’épingle Nous appuyons nos troupes au blazer de la Légion. La permission est révisée chaque année.

Les logements de la Légion :
Le Centre d’excellence en habitation de la Légion a cessé ses opérations en mars 2011 et un inventaire à jour des logements, en formats électronique et imprimé, devait être remis aux directions divisionnaires.

L’Association de tir Dominion du Canada :
Un octroi de 8 000 $ a été versé à l’association pour son programme qui aide les cadets à tirer en hiver.

Les anniversaires de filiale :
La Direction nationale a construit une base de données, à partir de ses dossiers, sur la date où chaque filiale s’est dotée d’une charte. Elle peut servir à signaler automatiquement les anniversaires importants tels que les 50e, 75e ou 80e. La présidente nationale enverrait alors une lettre de félicitations.

Les chartes nouvelles et les résiliées :
Dix-neuf chartes ont été résiliées : cinq à la Division du Manitoba–Nord-Ouest de l’Ontario; trois à celles de l’Alberta–Territoires du Nord-Ouest, de la Saskatche­wan et de l’Ontario; deux à celles de la Colombie-Britannique–Yukon et de la Nouvelle-Écosse–Nuvavut; et une à celle du Nouveau-Brunswick. Une nouvelle charte a été accordée à la Division de la Colombie-Britannique–Yukon pour la filiale Alberni Valley de Port Alberni. Il s’agit de la fusion des filiales Alberni District et Somass.

HISTOIRE D’ADOS : LA VIE DANS UNE FAMILLE DES FORCES

Quand le téléphone a sonné, la veille de l’Action de grâces, Alisha Perreault de Petawawa (Ont.), âgée de 11 ans, a décroché sans hésiter. Elle ne pouvait pas savoir que sa famille serait changée à tout jamais. La voix inconnue demanda à parler à sa mère, Frances.