À Votre Service : Vacances pour les anciens combattants : un répit pour les anciens combattants malades ou blessés

Le programme Vacances pour les anciens combattants permet aux anciens combattants blessés ou atteints d’une maladie grave de prendre des vacances bien méritées en compagnie de leur famille. Présenté par Shell Vacations Club Canada et les Services de soutien au personnel et aux familles des Forces canadiennes (SSPFFC), ce programme est conçu dans le but d’offrir une escapade à prix abordable aux militaires et de les remercier de leur service.

« Nous sommes heureux d’offrir le programme Vacances pour les anciens combattants aux militaires des Forces canadiennes et aux anciens combattants », déclare Nancy Branco, gestionnaire des  SSPFFC responsable des relations avec le secteur privé. « Grâce au programme Vacances pour les anciens combattants, certains membres des Forces canadiennes et leur famille peuvent bénéficier d’un séjour gratuit d’une semaine dans l’un des 24 centres de villégiature de Shell Vacations Club en Amérique du Nord. »

Shell Vacations Club offre une vaste gamme d’options de vacances des plus relaxantes, que l’on préfère faire du ski à Whistler, en Colombie-Britannique, ou se prélasser sur les plages de Puerto Vallarta, au Mexique.

Depuis le lancement du programme Vacances pour les anciens combattants en janvier 2012, non moins de 27 voyages ont été organisés, et les demandes se poursuivent. Les commentaires élogieux fusent au sujet de ce programme, dans le cadre duquel des voyages ont été organisés pour des militaires en service ainsi que pour des anciens combattants. Il donne aux participants l’occasion de voyager en compagnie de leurs conjoints et de leurs enfants, et même avec des parents éloignés.

Toute demande de réservation doit être accompagnée d’une lettre d’Anciens Combattants Canada précisant que le demandeur reçoit des prestations découlant d’un service militaire dans une zone de service spécial ou dans une opération de service spécial (cela comprend tous les anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale et de la Guerre de Corée qui reçoivent des prestations d’invalidité se rapportant au service à la guerre). Les anciens combattants peuvent soit soumettre leur lettre d’admissibilité aux prestations soit communiquer directement avec Anciens Combattants Canada au numéro sans frais 1-866-522-2022 (français) / 1-866-522-2122 (anglais) pour obtenir une lettre de confirmation qui ne renferme aucun détail au sujet des prestations. Les demandeurs peuvent numériser le formulaire de demande et l’envoyer par courriel à branco.nancy@aspfc.com.

Pour obtenir plus d’information au sujet du programme ou se procurer une demande de réservation, visitez www.aspfc.com/fr/corporate/NewsCentre/Support/VacationsForVets_f.asp. La demande de réservation renferme également la liste des centres de villégiature de Shell Vacations Club dont on peut voir des photos à www.shellvacationsclub.com (en anglais seulement).


À Votre Service : Réseau du Bureau d’entraide de la Légion royale canadienne – On se soucie

Le réseau du Bureau d’entraide de la Légion aide tous les anciens combattants, y compris les membres actuels des Forces canadiennes et ceux de la Gendarmerie royale du Canada ainsi que leur famille, tout en desservant leurs intérêts auprès d’Anciens Combattants Canada (ACC) et du Tribunal des anciens combattants (révision et appels) (TAC(RA)) relativement aux avantages d’invalidité liés à la Loi sur les pensions ou à la Loi sur les mesures de réinsertion et d’indemnisa-tion des militaires et vétérans des Forces canadiennes qu’on appelle communément la nouvelle Charte des anciens combattants.

Éditorial : Deux victoires – une présente dans les mémoires et une passée à l’oubli

Au début du mois prochain, nous, Canadiens, célèbrerons le 95e anniversaire de la bataille constitutive de la crête de Vimy. Nous observerons un moment de silence pour nous souvenir de la victoire et du cout incroyable de cette victoire, et nous la présenterons en tant qu’évènement « bâtisseur de nation ». Mais bien que nous honorions cette incroyable réalisation, nous devrions aussi reconnaitre des parties de l’histoire qu’on oublie souvent ou dont on parle peu, et penser aux autres sacrifices canadiens qui ont eu lieu cette année-là, y compris à Passchendaele et à la bataille oubliée de la côte 70.

2011 : Année de changement

L’année a été ponctuée de visites royales, d’une cérémonie spéciale à la Direction nationale et du début de la transformation de la Légion en une organisation plus progressiste.

La présidente nationale Patricia Varga, surnommée Pat, a mis sur pied un comité se concentrant sur l’avenir pour voir où va la Légion royale canadienne et comment elle y parviendra. Une stratégie de markéting a été commandée et de nouvelles initiatives ont été lancées. Et tout au cours de l’année, les comités et services réguliers ont poursuivi leur travail.

Les députés en faveur de l’augmentation des avantages de funérailles et d’inhumation

Un comité de la Chambre des communes s’est uni aux gens qui demandent une augmentation des versements et l’élargissement de l’admissibilité concernant les avantages de funérailles et d’inhumation.

Dans son rapport Commémoration au 21e siècle, le Comité permanent des anciens combattants a recommandé des modifications au programme de funérailles et d’inhumation qui procure un soutien financier aux familles des anciens combattants en couvrant certaines dépenses. Le programme de 9,3 millions de dollars est financé par Anciens Combattants Canada (ACC) et administré par le Fonds du Souvenir.

Tous les anciens combattants qui meurent des suites d’une blessure ou d’une maladie liée au service ont droit à une assistance d’ACC relative aux funérailles et à l’inhumation.

Tout vétéran de la Seconde Guerre mondiale ou de la guerre de Corée dont la succession ne suffit pas pour obtenir des services appropriés a aussi droit à une assistance telle que déterminée par une évaluation des moyens. Les anciens combattants plus récents recevant un soutien du revenu lié au service y ont droit aussi si l’évaluation des moyens confirme leur admissibilité. D’après ACC, 152 vétérans de la guerre de Corée ont reçu une assistance en 2010-2011, une diminution par rapport aux 155 qu’il y avait en 2009-2010 et aux 164, en 2008-2009.

Le Comité a recommandé d’élargir les critères d’admissibilité, d’augmenter la déduction utilisée pour le calcul de la valeur nette des avoirs et d’ajouter un ajustement du cout de la vie, en plus de remplacer la liste des dépenses admissibles par un versement forfaitaire « augmenté raisonnablement » et ajusté en fonction de l’inflation.

« Nous sommes en train d’examiner les recommandations et nous rendrons compte au comité », dit le ministère dans un courriel qu’il nous a envoyé. Les recommandations ont été présentées au Parlement le 12 décembre et le gouvernement doit y répondre dans les 120 jours qui suivent.

« Il s’agit d’une question urgente pour les vétérans de la Seconde Guerre mondiale et pour ceux de la guerre de Corée, dit la directrice du Bureau d’entraide de la Direction nationale, Andrea Siew. Il faut augmenter le plus rapidement possible le montant accordé pour les funérailles. » Le nombre de ces anciens combattants diminue d’environ 2 000 par mois.

« Pour les anciens combattants et les familles qui sont les plus vulnérables, il s’agit d’un gros montant d’argent, mais pour le gouvernement du Canada, il s’agit d’un petit montant, déclare Siew. Il y a assez d’argent dans le budget pour faire ces modifications. »

Le budget d’ACC de 2011-2012 prévoyait une diminution de ses octrois au Fonds du Souvenir, passant de 14,98 à 10,98 millions de dollars en raison de la baisse du nombre d’anciens combattants qui y ont droit. Le budget total du ministère s’élève à 3,5 milliards de dollars.

Au Congrès national de 2010, la Légion royale canadienne a demandé qu’on augmente les avantages maximaux admissibles des services funéraires de 3 600 $, fixés en 2001, pour que leur montant soit équivalent aux 12 700 $ des Forces canadiennes (FC) et de la Gendarmerie royale du Canada. La Légion a aussi demandé que les vétérans des FC dont les moyens sont insuffisants obtiennent des avantages de funérailles et d’inhumation égaux à ceux des membres des FC tués en service.

Le maximum de 3 600 $ « n’équivaut pas au cout moyen des funérailles au Canada », dit l’ombudsman des vétérans, Guy Parent, dans son rapport annuel. Après un examen qu’il a mené en 2009, il recommandait que les dépenses de funérailles et d’inhumation reflètent les normes de l’industrie et soient indexées afin qu’elles suivent l’augmentation des prix.

La Légion a aussi demandé que l’exemption de succession des survivants ou personnes à charge soit fixée au moins au seuil de la pauvreté déterminé par Statistique Canada, et qu’elle tienne compte des augmentations du cout de la vie. En 1995, l’exemption de succession a été réduite de 24 030 $ à 12 015 $, excluant la maison et l’automobile. Dans le rapport de l’ombudsman, il est recommandé que l’exemption reflète « les niveaux des revenus et des couts d’aujourd’hui ».

La Légion demande qu’on abandonne les exigences d’admissibilité complexes, faisant remarquer que celles dont on se sert actuellement sont contraires au « principe des besoins » d’après la nouvelle Charte des anciens combattants. L’ombudsman recommande aussi de remettre un montant forfaitaire aux familles plutôt que de rembourser des dépenses précises.

Un rapport sur les jalons militaires

Le Comité permanent des anciens combattants de la Chambre des communes a formulé certaines recommandations, dont la commémoration publique de la guerre des Bœrs, l’érection d’un monument national en l’honneur d’un héros militaire afro-canadien et la création d’un comité consultatif fédéral pour « assurer la commémoration adéquate » des centenaires de la Première Guerre mondiale.

Le rapport Commémoration au 21e siècle a été publié pour « amorcer une réflexion sur l’avenir de notre devoir collectif de mémoire », a affirmé le député conservateur Greg Kerr, président du Comité.

Les contributions militaires négligées jusqu’à présent sont nombreuses, est-il indiqué dans le rapport, dont celles-ci :

•  La guerre des Bœrs (appelée aussi la guerre d’Afrique du Sud), le premier conflit outre-mer auquel le Canada a envoyé des troupes.

•  Les contributions militaires d’Afro-Canadiens, comme celles du matelot de 2e classe William Hall à qui la Croix de Victoria a été décernée pour sa bravoure lors de la Rébellion indienne de 1857. Le comité suggère qu’un buste à son effigie soit ajouté au Monument des Valeureux, le groupe de bustes et de statues en pied honorant les héros militaires à Ottawa.

•  Le maintien de la paix canadien pendant le guerre froide. Des milliers de Canadiens ont pris part à plus de 50 missions des Nations Unies et de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord dont le danger a souvent été minimisé ou n’a pas été rapporté.

Anciens Combattants Canada (ACC) favorise la commémoration du service et du sacrifice des Canadiens en temps de guerre ou de paix au moyen du programme Le Canada se souvient, qui sert à appuyer la construction et l’entretien des monuments et des cimetières, ainsi que les cérémonies et autres évènements de commémoration publics.

Les programmes de commémoration du 110e anniversaire de la fin de la guerre d’Afrique du Sud « seront annoncés prochainement », était-il mentionné dans un courriel qu’ACC nous a envoyé.  Le ministère prépare aussi un programme de commémoration au Canada et outre-mer sur le centenaire d’évènements de la Première Guerre mondiale.

« Ces initiatives serviront à mieux faire comprendre aux Canadiens l’importance des sacrifices et des accomplissements canadiens lors de la Première Guerre mondiale, ainsi que leurs répercussions sur le développement du Canada », dit ACC.

Dans son rapport, le Comité dénonce le manque d’histoire militaire canadienne dans les programmes scolaires. Il recommande que le fédéral continue d’appuyer les musées et les programmes éducatifs pour informer les Canadiens sur leur histoire militaire.

Le congrès national à Halifax

« Le Conseil exécutif national a donné la consigne de lancer un appel au congrès à toutes les directions, filiales et sections de la Légion royale canadienne afin que leurs délégués se réunissent à Halifax, en Nouvelle-Écosse, le 10 juin 2012, à l’occasion du 44e Congrès national. Cet appel au congrès est lancé conformément à l’article 901 des Arrêtés généraux. »

— Le secrétaire national Brad White

Des vacances au rabais offertes aux anciens membres des Forces

Si vous êtes membre actuel ou ancien des Forces canadiennes (FC), ou un membre de la famille de l’un d’eux, vous pouvez obtenir des rabais sur une grande variété de biens et de services offerts près de chez vous ou ailleurs au pays ou dans le monde, dans le cadre du Programme de reconnaissance des FC.

En tant que membre de la collectivité des FC, vous avez droit aux forfaits de vacances du Club de R et R, en plus des composantes rabais du Programme, vers des lieux auxquels vous n’avez peut-être pas pensé. Le Club de R et R des FC est directement relié au Armed Forces Vacation Club (AFVC), un produit des hôtels Wyndham Worldwide. L’AFVC offre l’accès à plus de 3 500 propriétés dans 80 pays partout dans le monde.

« Quand on réserve par l’entremise du Club R et R des FC, on peut être sûr de ne pas être abordé par des vendeurs intempestifs ni de devoir payer les frais annuels de la multipropriété », dit Douglas Langton, directeur général associé des Services de soutien au personnel et aux familles des Forces canadiennes (SSPFFC), qui s’appelait autrefois Agence de soutien du personnel des Forces canadiennes (ASPFC). Vous pouvez obtenir des unités bien aménagées où plusieurs commodités sont offertes à un prix inférieur à celui d’une chambre d’hôtel de base. Bon nombre de ces propriétés sont offertes pour pas plus de 53 $ par nuitée. « Les membres peuvent réserver ces propriétés aussi facilement que s’ils réservaient à l’hôtel. »

Vous pouvez vous inscrire au programme dès maintenant et obtenir une carte d’adhérent qui confirme votre droit aux rabais. « Vous pouvez bénéficier du programme en tant qu’ancien membre des FC, et nous vous encourageons à le faire, dit Colin Bayne, gestionnaire du Programme de reconnaissance des FC. Il se pourrait que vous deviez nous donner des détails sur votre service dans les FC. »

Consultez www.reconnaissancefc.ca pour obtenir des renseignements supplémentaires. Ouvrez une session sans plus tarder pour vous informer sur les économies que vous offrent des centaines d’entreprises partout au pays et ailleurs dans le monde. Vous pouvez aussi participer à des concours et vous renseigner sur les autres programmes des SSPFFC sur le moral et sur le bienêtre.

À votre service est écrit par des officiers d’entraide des directions de la Légion. Pour communiquer avec un officier d’entraide, composez sans frais le 1-877-534-4666, ou visitez le site Web d’une direction. Consultez www.legionmagazine.com pour les archives de 3 années.


L’ouverture de 1812

La guerre de 1812 est ancrée dans notre histoire et dans notre mythologie. Pourtant, c’est une partie encore bancale de la scène canadienne, une partie qui a été remisée jusqu’à présent. En effet, il n’y a rien comme un important anniversaire pour faire ressortir l’histoire d’une guerre, surtout si son dénouement a été heureux.

L’histoire a le devoir de s’occuper des faits et des mythes, car ils en font tous partie. Là où le bât blesse, c’est quand ils s’embrouillent. Le mythe dans la milice comme quoi les volontaires canadiens auraient repoussé les Américains tout seuls est aussi vieux que la guerre elle-même, et c’est une histoire qui a souvent été embellie, tout au moins de ce côté-ci de la frontière et de l’Atlantique. Au sud, il y a encore le mythe qu’il se soit agi d’une victoire américaine ou d’une guerre gagnée par les deux côtés.

Toutefois, les faits racontent une tout autre histoire, et ce sont les faits qui devraient nous intéresser le plus alors que nous commençons les commémorations bicentenaires pour apprécier et se souvenir de cette guerre si longtemps oubliée.

Les réguliers britanniques, les soldats canadiens et leurs alliés autochtones, en nombre bien inférieur à celui des États-Uniens, se sont distingués au combat à cette guerre qui a commencé en juin 1812 et s’est terminée lors de la ratification du traité de Ghent en février 1815.

À la fin, les provinces canadiennes n’étaient pas les derniers États de l’union américaine; elles faisaient toujours partie de l’Amérique du Nord britannique. En plus de ne pas avoir conquis l’Amérique du Nord britannique, les États-Unis n’ont atteint aucun des objectifs qu’ils s’étaient donnés avant la guerre. Ils ont aussi enduré une perte débilitante en ce qui concerne le commerce maritime, et ils ont subi les sévices qu’ont été la capture de Washington et la destruction des édifices du gouvernement par les forces britanniques.

Pour les Canadiens d’aujourd’hui, le plus important, c’est de se rappeler que si les troupes britanniques et canadiennes et leurs alliés autochtones n’avaient pas défendu les colonies d’Amérique du Nord, le Canada n’existerait pas aujourd’hui en tant que nation indépendante. Comme le fait remarquer l’historien Donald E. Graves dans son éminente présentation (page 1), la guerre de 1812 « a été un moment déterminant de l’histoire canadienne au cours duquel ont été établies les fondations non seulement de la Confédération, mais aussi de la nation moderne que nous avons aujourd’hui ».

C’est pour cela qu’il est si important pour les Canadiens de commémorer la guerre : d’en lire l’histoire et d’aller voir les lieux où se sont déroulées les batailles qui ont eu de si graves conséquences. Ce n’est pas une occasion de se vanter, mais bien d’apprendre quelque chose sur la vie de ceux qui ont servi et qui sont morts dans une période incertaine de l’histoire nord-américaine. Cependant, il faut aussi penser à la guerre comme ayant été livrée à plusieurs fronts, y compris les expéditions amphibies contre les ports de la côte de l’Atlantique et du golfe du Mexique.

Notre couverture de la guerre de 1812 se poursuivra au cours de la période de commémoration au moyen de plusieurs articles de fond. Cela comprendra un Journal de 1812, alors et maintenant (à partir de notre numéro de mai/juin courant) où sera donnée une liste des évènements passés et des actuels. Alors vous êtes prié de consulter notre revue et notre site Web (www.legionmagazine.com).

En parlant du contenu de la revue, nous vous encourageons à prendre part au sondage 2012 Legion Magazine Readership Survey figurant à la fin de ce numéro. Vos réponses et votre rétroaction rapides sont tout à fait cruciales pour notre réussite et, en y participant, vous aurez une chance de gagner des vacances dans un hôtel cinq étoiles à la Riviéra Maya.

NOUVEAU PARTENAIRE DU PBM

DÉCOUVREZ UN PARTENAIRE

Notre devise Nous sommes le passé canadien, nous sommes le Canada actuel reflète la passion de nos lecteurs en ce qui concerne les origines et l’avenir de notre nation. Il y a des milliers d’histoires et de points de vue, et chaque histoire commence par un homme ou une femme. Ancestry.ca, la ressource d’histoire familiale en ligne la plus grande du monde, est le tout dernier partenaire du Programme de bénéfices pour membres (PBM) de la Légion royale canadienne (LRC). Ancestry.ca aide les membres à découvrir leurs ancêtres, à faire un arbre généalogique, et à prendre contact avec des gens qui font des recherches similaires. Vous pourriez trouver un parent qui vous était inconnu, qui sait? Les membres de la Légion recevront une offre de 50 p. 100 de rabais sur l’abonnement deluxe mondial, et ils pourront rejoindre les millions de visiteurs qui sont déjà en ligne à la recherche de leur riche histoire généalogique. Pour de plus amples renseignements, veuillez ouvrir ce numéro à la page 15, consulter le dernier partenaire à Ancestry.ca ou composer le 1-800-958-9026.

Les 10 autres partenaires sont Dell Canada Inc., qui offre jusqu’à 30 p. 100 d’économies sur des ordinateurs choisis avec soin et 10 p. 100 sur tous les produits de mobilité Dell; Connect Hearing, qui offre un rabais de 10 p. 100 sur les aides auditives, cinq ans de piles gratuites et une réduction de 15 p. 100 sur les appareils fonctionnels pour personnes malentendantes; Medipac Travel Insurance, qui non seulement offre des réductions, mais appuie aussi la filiale de chaque membre de la LRC qui achète de l’assurance chez elle; Travelodge Canada, qui est heureuse d’offrir une réduction de 15 p. 100 aux membres de la Légion et à leur famille dans n’importe laquelle de ses plus de 100 propriétés au Canada; Home Hardware, qui s‘est engagée à verser une contribution annuelle de 20 000 $ aux Championnats d’athlétisme de la jeunesse de la LRC; Relocation Services Group, dont vous pouvez vous attendre à obtenir un rabais en liquide de 3,25 $ par tranche de 1 000 $ sur la valeur de votre maison à la vente ou à l’achat; Carlson Wagonlit Travel, qui offre des réductions exclusives sur les vacances, les locations et le stationnement à l’aéroport; Philips Lifeline Canada, qui offre aux membres et aux personnes à leur charge deux mois de service gratuit quand ils s’abonnent à son service de réponse et d’appui personnel; les peintures ICI et les magasins Bétonel, qui offrent 25 p. 100 de réduction à l’achat dans un de leurs 210 magasins; et la Banque MBNA Canada, dont l’engagement se traduit par un important soutien financier aux programmes nationaux de la Légion.

Toutes ces entreprises sont de fières partenaires de la LRC et, ensemble, elles vous offrent un grand choix de produits et de services. Consultez-les à www.fr.legionmagazine.com/index.php/vers-le-secces-en-partenaires.

L’accès au Cimetière militaire national

Le Cimetière militaire national (CMN) des Forces canadiennes, qui occupe un terrain magnifiquement aménagé de 8,29 acres, est situé dans la capitale nationale du Canada, dans le cimetière historique Beechwood. Le CMN est dédié aux militaires canadiens qui ont fidèlement servi leur nation, à la paix comme à la guerre, au pays comme à l’étranger, et qui se sont éteints. C’est un point de convergence national où un pays reconnaissant honore ceux qui se sont exposés au danger au nom de la population du Canada.

Tous les membres des Forces canadiennes libérés honorablement, qu’ils soient réguliers ou premiers réservistes, et ceux de la marine marchande du Canada, ont le droit d’être inhumés au CMN. Un parent immédiat désigné peut aussi être inhumé dans le même lot. Le droit à l’inhumation est contrôlé dans chaque cas.

Il faut envoyer un formulaire dument rempli à la Direction de la gestion du soutien aux blessés (DGSB) pour le contrôle de ce droit. Les demandeurs qui y ont droit sont avertis, par lettre, de l’acceptation après le contrôle, et ils sont alors autorisés à prendre contact directement avec le cimetière Beechwood.

Quand le droit a été reconnu, les demandeurs ou leur succession coordonnent les préparatifs directement avec le cimetière Beechwood. Le cimetière Beechwood administre l’achat, la production et l’installation des pierres tombales selon les spécifications déterminées d’avance par les Forces. Les lots ne sont pas choisis d’avance, ni attribués selon le grade, le service, le régiment ou les préférences de la personne.

Les frais concernant les inhumations et les services connexes sont établis chaque année en se fondant sur les taux publiés par le ministère des Services aux consommateurs de l’Ontario. Tous les couts de l’inhumation des militaires tués ou décédés en service sont pris en charge par les Forces (jusqu’à concurrence de la somme maximale pres­crite dans les directives du Conseil du Trésor). Les couts d’inhumation de l’ancien combattant et de son parent immédiat sont assumés par le demandeur ou par sa succession. Les gens qui désirent être enterrés au CMN peuvent profiter des prix actuels en effectuant des versements préliminaires au cimetière Beechwood.

Selon la disponibilité et les désirs de la famille, il pourrait y avoir une présence militaire, sans frais, pour l’inhumation des anciens membres des Forces. Cela pourrait comprendre une petite garde, un aumônier, un trompette ou un cornemuseur. Les membres de la famille immédiate qui ne sont pas membres des Forces n’ont pas droit à ce service. Afin d’assurer un soutien adéquat, le demande d’une présence militaire doit être faite au moins cinq jours ouvrables d’avance.

On peut se renseigner sur le Cimetière militaire national auprès du directeur de la DGSB à l’État-major de la Défense nationale, au 101, promenade Colonel By, Ottawa (Ontario), K1A 0K2, ou en consultant le site Web à www.forces.gc.ca/centre. On peut aussi envoyer un courriel au centre à centre@forces.gc.ca.  Le numéro sans frais au Canada est le 1-800-883-6094. Si vous êtes à l’extérieur du Canada, appelez à frais
virés au 613-992-0307 ou communiquez par télécopieur au 613-995-9175.

On peut joindre le cimetière Beechwood au 280, av. Beechwood, C.P. 7025, Ottawa, (Ontario) K1L 8E2, à www.beechwoodcemetery.com ou, par courriel, à nmc@beechwoodcemetery.com. Le numéro de téléphone est le 613-741-9530 ou, sans frais, le 1-866-990-9530.

Êtes-vous vétéran de la Seconde Guerre mondiale ou de la guerre de Corée, ou conjoint d’un ancien combattant décédé? Vous pourriez avoir droit à des avantages de santé d’Anciens Combattants Canada. Composez le 1-877-534-4666 ou écrivez à service-bureau@legion.ca pour vous renseigner.

Le retour royal

Au mois d’aout, le ministre de la Défense nationale, Peter MacKay, a annoncé que le gouvernement canadien reprenait les titres Marine royale canadienne et Aviation royale canadienne. Le Commandement des forces terrestres s’appellerait de nouveau simplement l’Armée canadienne.

« La restauration de ces identités historiques est une manière importante de raccorder les hommes et les femmes en uniforme avec les fières histoire et tradition qu’ils portent en eux en tant que membres des Forces canadiennes. Un pays oublie son passé à ses propres risques » a déclaré MacKay pendant l’annonce. Il dit que le changement servait à redresser une « erreur historique » faite en 1968 à l’occasion de l’unification des Forces canadiennes (« Canada and Cold War », page 108 de la partie anglaise).

La Légion royale canadienne a bien reçu ce revirement. Les délégués aux congrès de 1990, 1996 et 2000 avaient voté de manière écrasante des résolutions demandant la restauration des noms traditionnels. « La Légion royale canadienne est heureuse que le gouvernement reconnaisse les traditions de longue date qui nous ont si bien servi durant notre histoire militaire », disait-on dans une déclaration de la Légion rendue publique le 16 aout.

La présidente nationale, Pat Varga, a ajouté : « Nous reconnaissons l’importance des traditions et de nos liens durables avec la couronne royale ».

Les traditions sont importantes. La Marine royale canadienne a obtenu sa dési-gnation royale en juin 1911, octroyée la veille du couronnement de George V. Elle a porté ce titre fièrement à la Première Guerre mondiale, ainsi qu’à la Seconde Guerre mondiale, quand le Canada a réuni la troisième plus grande marine parmi les alliés. Ce nom a aussi été utilisé durant la guerre de Corée, quand les canons de nos navires faisaient obstacle à l’ennemi sur la terre ferme.

Le roi George V a conféré la désignation « royale » à l’Aviation canadienne en 1923, mais le titre n’est devenu officiel que lorsque les Règlements et ordonnances du Roi furent promulgués le 1er avril 1924. Comme la marine et l’armée, les forces aériennes ont servi vaillamment à la Seconde Guerre mondiale.

Nos hommes et nos femmes en uniforme peuvent dorénavant perpétuer la tradition et l’histoire des noms honorés.

Connectés à Dell

La Légion royale canadienne (LRC) continue d’enrichir le Programme de bénéfices pour membres (PBM), et la variété des économies et des bénéfices s’accroit sans cesse. Le tout nouveau partenaire est Dell Canada Inc.

Nos abonnés se branchent sur nous de plus en plus souvent en ligne, que ce soit par courriel, au site Web de la Revue Légion, à Facebook ou même en faisant des commentaires sur notre blogue. Nous sommes aussi de plus en plus nombreux à maintenir la connexion avec la famille et les amis aux quatre coins de la planète par l’entremise de la toile. Il y a 10 ans, Dell est devenu le premier fournisseur de systèmes informatiques du monde et, cette année, il a adhéré au PBM de la LRC. Dell a conçu des réductions afin d’aider les membres et leurs familles à maintenir le contact. Il offre jusqu’à 30 p. 100 d’épargne sur des ordinateurs choisis soigneusement et 10 p. 100 sur tous les produits portables Dell. Pour de plus amples renseignements, veuillez vous rendre à la page 11 de ce numéro, consulter www.Dell.ca/MPP ou composer le 1-877-297-6974.

Les 10 autres partenaires sont Carlson Wagonlit Travel, qui offre des réductions exclusives sur les vacances, les locations et le stationnement à l’aéroport; Medipac Travel Insurance, qui non seulement offre des rabais, mais donne aussi son appui à la filiale chaque fois qu’un membre de la LRC souscrit à une de ses assurances; Travelodge Canada, qui est heureux d’offrir un rabais de 15 p. 100 aux membres de la Légion et à leur famille; Home Hardware qui s’est engagé à verser annuellement 20 000 $ aux Championnats d’athlétisme de la jeunesse de la LRC; Relocation Services Group, dont vous pouvez vous attendre à obtenir un rabais en liquide de 3,25 $ par tranche de 1 000 $ sur la valeur de votre maison à la vente ou à l’achat; Philips Lifeline Canada, qui offre aux membres et aux personnes à leur charge deux mois de service gratuit quand ils s’abonnent à son service de réponse et d’appui personnel; Connect Hearing, qui offre une réduction de 10 p. 100 sur les aides auditives, cinq ans de piles gratuites et une réduction de 15 p. 100 sur les appareils fonctionnels pour personnes malentendantes; les peintures ICI et les magasins Bétonel, qui offrent 25 p. 100 de réduction à l’achat dans un de leurs 210 magasins; Banque MBNA Canada, dont l’engagement se traduit par un important soutien financier aux programmes nationaux de la Légion; Diageo Canada Inc., encore un fier partenaire qui s’est engagé à appuyer la Légion.

Le PBM est vite en train de devenir l’endroit par excellence où faire ses emplettes, mais, plus important encore, il s’agit d’une autre façon de servir les légionnaires et leur famille, et de maintenir les membres ou d’en attirer de nouveaux. À mesure que s’allonge la liste, les épargnes offertes font plus que compen­ser les frais d’adhésion à la Légion.